Rassegna storica del Risorgimento
LAFAYETTE, MARIE - JOSEPH MOTIER DE ; PEPE GUGLIELMO
anno
<
1933
>
pagina
<
604
>
604 Aldo Romano
d'Aintìricaiiis, de Francala ou d'Anglais qui enssent jpu m'en donner. Un Ileu-termnt de Marine qui revcnalt de l'eseadre du commandant Rodgers, pour qui voua savez que j'avals donmé une lettre nJa pas entendu parlor de lui. On attorni ces jours-ei un conipaguon d'ar-mes, col. Fabrier, qui viendra su xement me volr. Dés que J'apprendrais queUjue etoose je m'empreaseral de voua le transmettre.
Mon jeune ami Achille Mura t m'a falt part de son marlage : je n'al aperte aon duel que par Ica jouraeaux, et je vola avec grand plaisir qu'fl n'a eu de facheuses snltes ni pour lui, ni pour son adversalre. Votre ci-devant prlnce Itoyal est un dès mellleurs républicains dea Stata Unte. Il m'a Inspirò beaueoup d'attacehement. Je aula bien touché, mon eher general, du prix que vous attachez à la gravare que je me aui1 empressé de voua envoyer aux soins de Mr. Hughes. Mais, pour un malentendu elle s'est trouvée partie avant que j'y mette mon noni, cornine vous avlez la bonté de me le demander. Je le joins lei parcequ'il peut se coller sur la gravure.
Reeevez, mon eber general, mes voeux pour votre belle patrie et pour vous, amai que l'expresslon de l'amitìé que je vous al vouée
Lafayette. (General Pepe à Bruxelles).
XIX.
Lagrange, 1 octobre 1828.
Il y a bien longtemps, mon cher general, que je n'al reeu de vos nou> velles: j'en ai eu de nostre excellent Pisa par le col. Fabrier qui l'a laissé à Napoli de Romanie. Il est superila de dire que j*ai l'ai mia en connaissanee avec les chef de l'expédition Francaise: je fais dea voeux bien tendres pour son bonheur.
Je auis à la campagne depuis la fin de la session. Tout le monde des af-falres publiqnes fatlgué de sa longueur s'est disperse en différentes direetions; le ministre des relation*? exterleures est alle en AUemagne, mon coHegue Mauguln a pareoura la France, et je suis venu a Lagrange, ce qui ne m'em-péche de peuser a. voa commissiona. Un bon écrivatn trés patriote m'a premia de s'entendre avec l'bomme de lettres qui a publié les mellleurs mémoires du temps. Je n'al pas encore eù de réponse satlsfalsante. Je vaia écrire à M. Mauguln qui dolt ótre revenu ces jours ci. L'epoque de la session est celle ou nona pourrons nona occuper de ces objets; La situatlon dea affairee et des inlnlstres n'est pas favorable a la nouvelle conversation que je dois