Rassegna storica del Risorgimento
LAFAYETTE, MARIE - JOSEPH MOTIER DE ; PEPE GUGLIELMO
anno
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1933
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pagina
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605
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Lafù/j/ette, Qugtiehno Pepe e l'Italia 6*05
avoir uvee de La Ferrouuys. Ils éprouvent de diracntés do oour et craindront de IIÌS augmenter. Mais Je prendrai le premier moment ou je crolral avoir som assentimeli!, blen entendu n*11 n'exlste pas de alien Bill en Franco, mais l'omba rras des passeports en tien lieti a quelques égards. Il n'y a de vrale llberté qu'aux Btats Uuis.
J'espére que M. Hume aura reca un doeument tlnnncler que je lui al envoyé derniérement ; reeevez. mon eher general, fcout les voeux dont vouS ne doutéz par l'expression de ma blen sincère amltlé.
Lafayette.
XX.
Paris, 20 fevrier 1829.
Les dernièrs paquebots ne in'ont pas porte de lettre de mes bien ahnées filles des forèts de l'ouest Tennessee; mais notre ami eonimun le président de la banque de New York m'écrit qu'elles sont toujours bien oecupées de leur expériences philanthropiques, et le prochain paquebot va me porter plus de détails.
Ma lettre vous parviendra par notre ami Hugbes, ehargé d'afeaires dea Etats Unis; reeevez, mon eher general, tous mes voeux et mes tendres amitlés.
Lafayette. (General Pepe à Bruxelles)
XXI.
Paris, 20 fevrier 1829.
Avant de reeevoir votre lettre par M. Engler, mon eher general, j'avais domande un rendez-vous à M. de Portalia, qui joint t, ses fonctions de Legarde dea geeux, a l'interim des Affaires Etrangères; j'al cause depuis avec votre ami qui part demaln- et vous rendra un eompte détaillé de cette conversation du ministre provisoire, alasi que de eelle de ce matto, entre M. Engler et moi. Il revlendra dans troia semainea et me porterà des nouvelles de votre déter-minatlon.
M. Portalia a recu tré obligeamment ma domande; il n'a pas pretenda avoir le droit ou l'iub'utlon de a'opposer a votre voyage en Franca ; mais il m'a répété ce que m'avalt dit M. de la Ferronnays sur les circonstances et quelques embarras du moment. Jrè fait est que les miniistres n'ont person-