Rassegna storica del Risorgimento

LAFAYETTE, MARIE - JOSEPH MOTIER DE ; PEPE GUGLIELMO
anno <1933>   pagina <607>
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LafóyeUe, Guglielmo Pepe e VItalia 607
Que depuis longtemps je soulinite L'oecaston de yous esprimer à vive voix totis ÌPS sentimento dont jusqu'a présent vous avez recu de loin la blen cor­diale assuraoce.
Lafayette.
Vous savez que c'est à l'autor ite locale qu'un ótranger qui vexrt venir en France doit demander le passeport h la charge, le faire viser par la legatilo francaise qui réslde dans le pays.
(A Monsicur le gèn. Pepe à Bruxelles).
XXIII.
Paris, 12 nlai 1829.
Quoìque j'attende tous les jours le plaisir de vous voir, mon eher Ge­neral, je vous envoye une lettre de votre ami que j'avais gardé pour vous et je vous xenouvelle l'expréssion de ma blen sincere amitìé.
Lafayette.
Si vous éprouvez encore des difficolté à la légation francaise écrivez moì un mot ostensible dont je puisse faire usa gè prés du ministre qui a vu et approuvé ce que je vous écrivais et qui m'a repeté depuis que. le visa de votre passeport ne soufCrlrait aucune difflculté.
{Pepe à Bruxelles).
XXIV.
Paris, 25 juin 1829.
J'ui recti vos deux lettres, mon eher general, et j'ai donne 6. (Si. Portalls celle qui étalt pour lui antant que pour mai: la deploratile affaire de votre malhereux compatriota explique le ehaugement qui s'es'fc passe dans les di-sposltlons immédlates du ministre. Il y a cu de la part du gouvernement francala un grand tort, colui: de la oonflance dona les allusions, les selllcita-tlons, et les pièce qui lui ont été produltes, par la cour de Naplee : ce dui; me fait penser que la complnlsance m'a pas été plus loin, c'est le contee ordre donne, et le eourier envoyé; le premier arriva trop tard: le second sera,