Rassegna storica del Risorgimento

LAFAYETTE, MARIE - JOSEPH MOTIER DE ; PEPE GUGLIELMO
anno <1933>   pagina <608>
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Aldo Homano
3'espére, arrlvé temps, car le brult de la mort de Galleti ne s'est pas con­finile; nona aurons bientot dea nouvelles pina eertainesj et nons eomptons bien, ines amia et mol, avoir des éelaircisseinents sur eette extraditlon qui est d'un mtìSrèt non seulenlent special mais applleable à tona les proacrits poli-tiques attendu qu'on ne peut pas eompter sur la vérité de piéces piodultes par les gouvemements absolus.
La famille fialleri, et le capltaine GaUerL lui méme ont été connus par des Francala, noinmément par mon collègue et ancien compagnoni d'armes le .gen. Dumas pendant le Regne de Boi Joseph. Elea n'annoncait les tltres de brlgand et meurtrier qui lui ont été donnés sur la foi d'un nomine qui les merito beau coup inleux si l'ambassadeur Castelcicala est le mème qui, as-socié il deus autres juges terroriste, eut une si grande pari: aux assassinata judiciaires de la grande terreur napolitaine sona l'Influenee de la vieilfe Reine, de Lady Hamilton, de8 deus Anglaia Acton et Nelson. Je sala bien pie cette Lady Hamilton avait été Alle publique mais j'ignoro ai elle était italienne ou anglaise. Je voudrais aussi savoir s'il y a Mentite entre l'am­bassadeur e le massacreur.
i dans la correspondance de votre ancien royal ami il :jjrJ ftvalt quelqnes expressione ben approbatrices de rinsurrection Napolitaine j'aimerais a. les oonnattre. H est probable que cette malheureuse affaire Calieri aera discutée de nouveau, et je voudrais conmaìtre les faits dont je vous parie. SI le gou-vernement frangala a été trompé par colui de Naples il a bien le droit de demander restitution et réparation. J'attends avee impatlenice le plaisir de vous recevoir à Lagrange, mon cher general, et je vous renouvelle tous mes voeux et toutes mes amitiés.
Lafayette.
Quelle part M. Medici a-t-il eu à. toutes vos affairea dans les deus mouve-ments de la réactlon?
(A Monsieur le General Pepe Bruxelles).
I XXV.
Virille, 25 aoust 1829.
Je ne saìs plus, mon cher general, où nous en sommes aprés raveuement du nouveuu ministèro; les journaux vous auront mia au courant de cette Ievée de boueilers. La nouvelle iuta trouvé en visite de famille dans les raontaguea .d'Auvergne et du Dauphinó. Je aerai de retour ìi Paris le 11 septembre et