Rassegna storica del Risorgimento
LAFAYETTE, MARIE - JOSEPH MOTIER DE ; PEPE GUGLIELMO
anno
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1933
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609
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Lafayctte, Guglielmo Pepe e l'Italia 609
dés le 12 au solr ou 13 matìn je partirai pour Lagrange jusqu'à la procbaine sesslon, à moins que un intéret pressant tei que colui de vofcre affaire, ne me commande une course rapide vera la capitale. Pai provisoirenient écrlt à M. Porta lis premier président de la mova; le Cassatimi pour lui deniander '=6 .qn'il a fait relotivement vous avant de quitter le ministére. C'est un préalable nécessaire: j'espére trouver la réponse mon arrivée. Je lui de-monde sussi ce gju'H y a de vrai dans l'ollnslon de quelques journaux qui pretendenti qu'avont le changenient on avait obtenti le renvoi da cnpitalne Gal Ieri sur le sol frangala. M. l'ambnssadeur Castelcicala attaque en Oolomnie les journaux qui ont publié des obseryatlons dont j'avais, à la tribune, donne le sìgiual. A la quelle des troia juntes terroristes a-t-il appartenu? Njéfcait-ii pas de la junte Spedale, sous le nom de Ruffo? Qua-t-il falt posltivement dans les diverses circostances de ce temps nffreux? Sa lettre impertinente au due de Calabre vous fut connue lorsque le prince s'en plaignlt les larmes oux yeux pendant la revolution de 1820: les lettres patriotiques du prince ne sauraient etre trop connues et pour lui faire nonneur, et pour expliquer les circostances ou vous vous trouvlez, vos amis et vous. Je connais les avocate qui se enargeront de defendre les journaux, avec lesquels j'ai une sorte de soliflarité puisque mon discours fut le premier moteur de ces investìgations peu avantageuses a M. Castelcicala. Je voudrais bien, mon eher general, que les choses s'arrangeassent de manière ù vous recevoir bientòt à Lagrange. Ghargez vous de mes omitiés pour la fa mi Ile Hughes et recevez l'expression de celle que je vous ai vouée.
* Lafayette.
(Au general Pepe).
XXVI. I
Lagrange, 14 octobre 1S29.
Je vous envoye, mon cher general, une lettre de notre excellent ami Pisa: il parait que sa situation s'ainéliore: la nouvelle tournure des affaires d'Oricnt doit plutot lui étre favorable. Nos plus tendres voeux l'accompa-gnent.
Les journaux sont tellement a l'affut de tout ce qui se passe qu'lls no lalsscnt plus rlen pour les lettres partlculleres. Votre oompatrlote et timi vous aura bien dit que nous nous étious vus pendant un trés court séjour a Paris. Je me suis dejo. oecupé de l'objet de sa visite.
Un autre de vos amls est attenda a Grenoble où sa Alle, son beau frére