Rassegna storica del Risorgimento

LAFAYETTE, MARIE - JOSEPH MOTIER DE ; PEPE GUGLIELMO
anno <1933>   pagina <611>
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Lafayette t Guglielmo Pepe e l'Italia 611
XXVIIL
Paris. 25 àoùt 1830.
Il y a un sort qui me poursuit, mon cuef general, dans inon déslr de conimunicatfon avec vous. J*ai envoyé idea; die vous vous prevenir qua ne pouvant pas me tirer d'iel, je vous y nttendais. La commission a été mal * aite, et pour réparer à cet accldent, je vòus ai écrit bien vite en vous priant de venir passer avec nous notre soirée de mardi. On m'avait assuré que vous démeurlez me de l'Université, n. 65; mon commissionnaire a couru aprés vons sane vous trouver; aujourd'hul je n'ai qu'un ressource, c'esfc de m'adresser à notre ami Bozzelli qui vous fera parventr ma lettre. Il n'y a pas de temps perdu pour la commission que vons m'avlez donnée; elle a été régue avec beaucoup de bien veli lance, mais on in'a demandé quelques Jours pour uue raison que vous dévinerez aisément et que je vous expliqueral Tonte ma matinée a été tellenient prise, que je n'ai pu aller à la chambre, ni m'occuper d'autre chose que d'affaires intérieures. Je tacberat bien d'èfcre arrivé demain à clnq lieures rué d'Anjou. Si vous ne pouvez pas y venir, et qu'il vous convhit d'étre lei. aprés-demain. vendredi à huit heures du matin, nous pourrions causer ensemble.
Recevez, mon clier General, l'expression de ma bien constante amltlé (10).
Lafayette.
(i. Mansìeur le Ugnerai Pepe, à Paris),
XXIX.
Samedl.
Mon cher General, il m?est arrivé une aventuig trés pénible avec M. de Tlbaudeau : au moment de sortir pour notre rendez-vous, je n'ai eu ni volture ni ebevaux. Le temps nécessaire pour rètabltr cet oubli m'a fait arriver cornine il sortait de cnez mot.-- J'ai écrit un blllct d'excuses et demandé un nutre ren­dez-vous. Mais vollà que je ne sala pas sou adresse. Donnez la, je vous prie, au porteur de ma lettre. Saint et amitié.
Lafayette.
(10) La Inazione di questa ìfiltora è nella JJfentorte, H, 408.