Rassegna storica del Risorgimento

TRENTO ; MUSEI
anno <1933>   pagina <790>
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Appunti t notizie
te a txansfigurés. vfeut de ics inontrer a l'univers rayonuaincs de mansué-tnde. doux et vénéi-ables sona la tiare, Cèsi Que c'est là lem- vérltabìe eou* ronne en effet! Pie IX enseigne la route bonne et sure anx rols, aux peuples. aux hommes d'état, aux philosophcs, à tous. Grces lui soient rendues! Il s'est fait l'iiuxìliain* óvangéllque, l'auxillalre suprème et souveraiu. de ces Uautes vérltes sociales que le continent, à notre grand et sérleux bonneur, appelle les idées francaises. Lui, le maitre des consclences, il s'est alt le serviteur de la raison. Il est venu, révolutlonamlre rassuraut, falre voir aux: uations. à la fois éblouies et effrayées par les événements trnglques, les con-quètes, les prodiges mllitalres et les guerres de géants qui ont rempii la fin du dernier siècle et le coninienceinent de oelui-ei. Il est venu, di6-je, faire voir anx nations que. polir séconder le sillon; oti germe l'a-venir des peuplès libres, il n'est pas nécessaire de verser le sang. il sufiit de répandre les idéee; que l'évangìle eontient toutes les cbartes; que la llberté de tous les peuples eomme la délivrance de tous les eselaves était dans le coeur du Gbriet et doit étre dans le coeur de l'évèque: que, lorsqu'il le veut, l'bomme de jmìx est un plus grand conquérant que l'homnie de guerre, et un conquérant nieilleur; que celui-là qui a dans l'àme la vraie ebarité divine la vraie l'raternité hu-maine, a en1 méme temps dans l'intelligence le vrai genie politique, et qu'en un mot, pour qui gouverne les bommes. c'est la mème cbose d'ètre suini et d'ètre grand .
Non tutti d'accordo con lui gli altri Pari (il resoconto, Infatti, nota : bruiti nel sostenere che Pio IX avesse adottato la rivoluzione francese, facendone la rivoluzione cristiana; incerti anche nel giudicare événement immense (Jnierruptiony, grand fait européen (InterrupHon. Beaucoup de pairs prò-testent) l'apparizione di Pio IX; avversi, poi, recisamente all'idea che la Francia dovesse aiutare, come il poeta invocava, la rigenerazione italiana {InterrupHon. Le protestations redoufilenjt). Ma il figlio del generale Hugo teneva testa alle interruzioni e non curava i mouvements diasi' e- Vagitatimi : Oni, xneasleurs, je suis de eeux qui tressaillent eu songeaut que Rome, cette vietile et feconde Rome, eei;e mètro pole de l'unite, après a voir enfanté l'inulte de la foi, l'unite du dogma, l'unite de la. tìbretieuté, entre en truvàil eficore une fois. et va enfanter pem>etre, aux acolaxnations du monde, l'unite de l'Italie.
Tristi giorni verranno per Ruma o por l'Italia, ma il poeta resterà fedéle al suo ideale: l'unità italiana nel nome di Roma, Nell'altro memorabile di­scorso del 16 ottobre 1840 all'Assemblea legislativa sulla spedizione di Roma, commentando gli avvenimenti accaduti egli invocherà, infatti, tra una vera exploaion de orano : Il frinii; que la papati te, je ne dls pas prepare dèe à présente mais du moina ne se comporta pas de fucon à repousser à jamais les