Rassegna storica del Risorgimento

1831 ; EMIGRAZIONE POLITICA ; FRANCIA
anno <1914>   pagina <200>
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*uo Pietro few
gementi <m du nioins touqe, Efes proposTtìons ile ce gente mj m f. tea, iLyra dój* BB'JtagfungMi, a lui M.BanlaefileatTionunede trop de sena pour e' Sfasa oompMraiB eu. les tesati* fliftitant plus qu il f avaifort à suppose* gtfifc étajeiifc des'agens iàMM du gouvernement Sarde.
Mais tous les foncfeionnaires n'out pas" le mème disoernement, ni la memo IhSpiónie aVao les ues 4f*'jgonv"e*nementj ces mèmes relugiés ont trouvó ailleura un accueti iplua pPÌpnii et.; tS: .ouverf,: àofeimtuetti auprés du. General Gomiuandant la dwision. La 'eiiose n'a. eu nulle suite et n'en pouvoìt avoir, tant le projet avaàt péù de vraisemhlanee, le pré-fefe aen est enfretenn; avec le general qpi lui méme a convemi qù'ìì B*:ét'ait peut-Stre trop twocéi
Si de paipjs propoaitàonB, si des relations de cette nature entre les aufcorités francaises et des Picniontais cut pu exister à Lyon, il y a lieo de; eroire qu'il enp Stre arasi adlleurs.
Le Préfet de l'Ain a èjl ansai des comnranications semblables, il se-rait douc fori à propos qne des ordres bien póBÌtife fusaent donnea par les divera ministères aux agens de lenr départemens respeotifs, les in-tentions dil Gouvernement doivent; Ifeur iteè.nonnues de telle soste qu*tls ne s*en écartent ni ar ignorane, ou incértitude ni par conniYence uveo les directions *iin partì j sana cela la France pourra se tsonver com­promise.
Les assnrances données par "Votre Excellencè òu par moi d'aprés vos ordres prendront une apparence de mauvaise foi, le cabinet Sarde s'imaginera ou que nons le trompons ou, ce qui ne voudrait pas mieur, il eroira que notre gouvernement n'a pas encore aoquis assez de consi-stance pour se farro obéir fldèlemeni de se agens.
Les propoSiona dbnt nVa parie- M-? Pauifee tfemontent déjà à une date asse* éloiguce, mais H ffi'a pàtfri je?óre quo rién nT ayant posìtìve-ment écloiré les fonctionnaireBj.ila étaient encore exposéa à se niópren-dre sur la confluite quMls anraient à tenir, on pourraifi Bexcuser sur le
dófaut d'insfcructions ministériellos.
BARANTI*.
Katuralmente i rifugiati approfittavano di questa longanimità 3 a Lione, tra la fine di gennaio e il principio di febbraio, si pre­parava apertamente una spediaiòne in Savoia. Mazzini, che .tifa te­stimonio e fino a un eerto punto partecipe di qttéi tentativi, ce ne ha lasciato una descrizione wsi vfe dalla quale appare come tutto si faceva alla luce del sole) il comitato aveva la sua sede in un caffè, il caffè della Fenice, dove le bandiere, italiane si in-