Rassegna storica del Risorgimento

1859 ; MAZZINI GIUSEPPE ; GINEVRA
anno <1934>   pagina <844>
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Armando Lodolini
une offre assez forte pour exercer d'irrésistibles séductions; cor ce sont les deniers de l'etat dont il s'agit de disposer, en faisant un premier sacrifice sur lequcl je compte beaucoup pour obtenir des risaltata serieux, mais qui pourrait cependant malgré la meilleure volonté, ne pas realiser celle espérànce,
Voilà pourquoi j'ai era devoir consulter Votre Excellenee. Je suppose qn'un biUet de 500 fs. produirait de l'effet; mais dussé-je aller jusqu'à mille je le ferai, si vous partagez, Monsieur le comte. l'opinion ou je suis que, sans le secours de cet homme intelligent, je ne sortirai pas de ces indicalions sccondaires, utiles sans-doute, mais non point assez décisives dans les circonstances actuelles. On me dii que si je parviens à obtenir la promesse que l'on me servirà je puis ótre certain de recueillir des bons fruits et que je n'aurai pas à regretter l'argent employé, auquel il faudra natureilemcnt joindrc l'appas de nouvelles ricompenses, si je suis bica servi.
Corame vous me le disiez un jour. Monsieur le Comte, pour fa ire la guerre il faut de l'argent. Or vous n'ignorez pas dans quelle position de sécheresse se trouve ma pauvre caìsse. Wayant pas de fonds devant moi il me serait impossible de fair/e les avances que necessiterà l'emploi des moyens de police aux quels il me faut avoir recours. Oserais-je donc prier Votre Excellenee de vouloir bien mettre à ma disposition, de la manière qu'elle le jngera convenable, les fonds que lui paraitront nécessaires pour que je sois en mesure de satisfaire aux éven-tualités, J'en userai avec economie autant que les exigences le permettront. L'agent qui a évcnté le complot contre S. M., confirmé ensuite par M. Ducbosat, me repète encore que Votre Excellenee ne doit pas non plus negliger de s'entourer de précautions.
Veuillez agréer, Monsier le Comie, les nouvelles assurances de ma haute et respectueuse considera tion.
Baron Michaud
Genève, le 2 Février 1858.
Improvvisata così la sua piccola polizia, il Michaud è pieno di entusiasmo e di zelo. Il chiodo fisso è, naturalmente, Mazzini:
a Je ne connate absolument (4 febbraio) pas le signalemenl de Mazzini ei il pourrait m'etre très utile d'un moment à I'autre. Votre Excellenee pourrait elle me l'envoyer d'un manière iris exade? Je soubaiterai l'avoir le plus tot possible.
a Qnelque ebose se passe à Lausanne ou plus probablement à Villeneuve. Les ebefs des Bectaires s'y sont- donne rendez vous pour aujourd'hui, demain et après domain. Je mìa sur leur piste un petit espion très inteliigent. Nous- verrons .
II Michaud ha però un compito ingrato e superiore alle sue forze. È commovente il suo zelo; comunicativa la sua pena: a H nous faut absolument agir sans le concours du governement de Genève, qui ne demanderait pas mieux que de nous faire {aire fausse route .
Egli arriva perfino a sospettare d'essere sorvegliato dalla polizia.
Eppure il giorno innanzi il Michaud era stato invitato ad assistere ad on interrogatorio di un certo Luigi Mancini, romano, che la fretta