Rassegna storica del Risorgimento

DABORMIDA GIUSEPPE ; PARIGI ; SARDEGNA (REGNO DI)
anno <1934>   pagina <893>
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La niimone Dabormida n Parigi nell'ottobre 1859 893
que l'arbitrage flit propose; qu'il ne doutait pas qu'il ne se résolut eu no Ire faveur parceque les prétentions de l'Autriche n'étaieni pas fondées; et qu'il était certain que la résoluiion ne se ferait pas attendre plus de 8 à 10 jours. Je ine sm's permis de lui dire que je ne partagerais pas ses espérances et que mon Gou-Vérneuienl verrail avec la plus grande peine cet artiele s'intro-duire dans le traile de paix entre la France et l'Autriche.
Tout en me témoignant ses regrets, le Comte Walewski me déclara que probablement le traité serait signé aujourd'hui et que la France ayant refusé i'arbitre propose par l'Autriche, le Roi de Hollande, parcequ'il possedè trop de fonds publics Autrichiens, a propose elle znéme le Roi des Belges, qui serait, pensait-il agréé par l'Autriche. Necessant de manifester ma répugnance pour l'arbitrage, le Comte Walewski me dit que peut èrre il y aurait un moyen d'amener l'Autriche à fixer le chiffre de la dette.
Ce moyen serait de lui offrir de payer en argent coniptant les 40 millions de l'emprunt de 1854, ce qui lui permettrait de faire face au pressant besoin d'argent qu'elle éprouve en ce moment: le payement pourrait se faire à l'instar de celui de 1849 pour les indémnités de guerre, c'est-à-dire, un cinquième dans deux mois et les quatre cinquièmes restante par dixièmes de deux en deux mois.
Je lui ai observé que nos Finances sont obérées; que nous devons faire un emprunt pour soutenir les graves dépenses aux quel les nous sonunes assujettis; qu'iui emprunt de 200 millions (en y co m prema ut le payement à l'Autriche) serait difficile à contracter et aménerait une grande baisse dans nos fonds; que cependant j'en référerais à Turin pour en avoir i'avis du Ministre des Finances et du Gouvernement.
Lui ayanl demandé quelles étaient les dermères prétentions de l'Autriche, il m'a dit qu'elle demande 325 millions, tout compris. (on peut calculer la quote pari de la dette du Mont Lombard Venitien à 150 millions et l'emprunt de 1854 à 100 millions), et que méme hier le Prince de Metternich s'était montré dispose à accepter l'offre de 300 millions pour en finir.
Je pense que le Cabinet ne consentirà pas a payer les 100 millions. Une semblable condescendance de notre pari, tout en soulageanl l'Atitriclie causerait des embarras au Gouverne­ment, et d'ailleurs elle serait mal regue dans le pàs> Un téle-