Rassegna storica del Risorgimento
DABORMIDA GIUSEPPE ; PARIGI ; SARDEGNA (REGNO DI)
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1934
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894
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894 de Vecchi di ni Cismon
ara mme qu je vie UH de vous expédier, VODS dit mon a vis sur la proposition que nous pourrions faire potir ne pas paraitre trop raide. D'après cetle proposition le Piémont prendrait à sa charge la totali té des dotations frangaises. C'est M. Des Ambrois qui m'a donne ce conseil daiis un mémoire très sage qu'il m'a envoyé par M. Nigra.
La signature du trai té entre la France et l'Autriebe parai s-sant arrètée jusqu'à la conununieation d'une nouvelle proposition à faire à l'Autriche, je n'ai pas jugé à propos d'entamer la question des frais de guerre, ce qui aurait infaiiliblement amene celle de la cession de la Savoie que nous devons éviter le plus possible.
Le Comte Walewski a abordé la question de l'Italie Centrale. Après avoir fait l'exposition de tout ce que TEmpereur a fait pour l'Italie, après avoir semblé regretter que la guerre ait cesse sans avoir atteint le but qu'on s'etait propose il a déclaré que l'Empereur n'aurait pas inanqué aux engagements pris dans Ics préliminaires qu'il va renouveler dans le traité de Zurich; que la France et l'Autricbe sont à-peu'près d'accord sur les questions de l'Itati e centrale: que le Pape donnerait une large consti luti 011 aux Légadons avec des Gouverneurs laics, mais qu'il n'en abandonnerait pas la Souveraineté ; que le Grand Due de Toscane donnerait également une constitution, ainsi que la Duchesse de Parme qui irait à Modène; que Parme et Plaisance seraient annexées au Pi emoni: mais que tous ces arrangemens ne pourraient avoir lieu, si le PiémoiU u'y prétait son concours frane et ouvert; qu'en nous refusanl a e concours, la France retirerait ses cinquante mille hommes de l'Italie et nous lais-serait en face des difficullés qui en résulteraient; difficultés qui en supposant qu'elles n'amènent pas la guerre de suite, la ren-draienl mévilable plus lard.
Il ajouta que si ces arrangemens sont francement acceptés par nous, um Congrès vieudrait les sanctionner. Sur mes inter-pellations il déclara que le Congrès serait compose des cinq grandes Puissanees, plus de V Espagne, du Portugal et de la Suède qui on signé le traile de Vienne, aux quelles on ajou-lerail la Sardaigne, le Saint Siègé et Naples.
Après avoir longuement écouté M. de Walewski: je lui ai demandé de quelle nature est le concours qu'on nous demande dans la restaurati on des Princes dépossédés. Il me répondit qu'on