Rassegna storica del Risorgimento

DABORMIDA GIUSEPPE ; PARIGI ; SARDEGNA (REGNO DI)
anno <1934>   pagina <906>
immagine non disponibile

906 de ìf etichi di Vtà Cìsinon
VI.
COPIE
Rappofrt à S. E. le General Lamarmora Président clu Confse.il des Ministres.
I 18 8bre 1859.
Second entretien avec le C.te Waletpgki.
J'ai donne par voie lélégraphique la substance de la seconde conféreuce que j'ai eu avec le Comte Walewschi. Mais il parait utile d'en faire une relation écrite plus detailléc, chose que je n'ai pu faire à Paris a vani mon de pari.
Aussitót après avoir recu la réponse de Ti ir io sur la propo-sition que le C.te Walewscbi m'avait fai te d'offrir à l'Autriche le payement en argcnt comptant des 40 millions de florins de l'emprunt Autrichien de 1854, j'ai envoyé au Ministre des affaires étrangeres la note dont j'ai transniis copie au Ministère.
Cette note expediée le rnatin du 16 resta sans réponse.
L'Empereur ni'ayant promis, comme je l'ai dit dans mon rapport sur l'audience du 16 qu'il donnerait des ordres pour qu'on évitat l'arbitrage et le payement en argent comptant, j'étais impatient de connaltre par Walewscbi le résultat de ma note et des ordres de l'Empereur, et je lui ai demandé par conséquent une audience le matin du 17.
Le chef de son Cabinet, M. Billing, vint à l'hotel Casti­glione, où ne m'ayant pas irò uve. il chargea le Chev. Nigra de me dire que le Ministre était a Etioles, d'où il lui avait répondu par télégraphe qu'il me la issa it le cboise d'alile* diuer à sa cam­pagne ce jour méme où de passer le lendemain au Ministère. Je suis alle moi méme répondre à M. Billing que ne pouvant m'absenter de Paris, je passerais au Ministère. le lendemain à I'heure que le Ministre m'aurait indiquée.
Le matin du 18 le Moniteur ayant annoncé que la paix était signée entre la France et l'Autriche, je fus inquiet toute la matinée n'ayant regu que vers midi un bill et de M. Billing