Rassegna storica del Risorgimento
DABORMIDA GIUSEPPE ; PARIGI ; SARDEGNA (REGNO DI)
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1934
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de Vecchi di Val Cismon
Le Conseil après de vive? discussione a arrcté:
3f Que le Gonvernement Frangais avancerait à l'Autriche les 100 millions en argent comptant, et én. serait rerubo ursé par le Piémonl avec des rentes. Trois projets ont été discnlés. et reconnus possibles pour régler cette affaire. Il me les a exposés, mais luì ayanl remarqué que, connaissant peu la matière, 3'aurais crainL de ne pas en retenìr les disposilions esseri tielles, il les a de suite crayonnées sur ma demande, faites copier et remis (1).
2 Que la demande des 60 millions pour les frais de guerre avait pam très discrète; mais que le Conseil, à l'unanimité, sentait les difficultés de notre position financière, et que par conséquent non seulement il s'en tenait aux 60 millions, mais il consentait à ce qu'on en reut le payement en rentes au pair. 3 Il y a eu discussion sur la déduction de la quote part des dotalions sur les 60 millions ; mais 011 à déclaré que la déduction serait admise et qu'elle serait consignée dans un protocole.
La quote parte de la Sardaigne serait inserite par le Monte Lombard. La demande totale des dotations est de 20 millions à repartir entre l'Autriche et nous.
4 Le Conseil, à l'unanimité, a maintenu l'article sur les corporations réligieuses. J'ai donne des explieations au Comte Walewski, et je lui ai annoncé que nous ne pourrions à moins de l'aire des observations à cet égard.
Je lui ai également fait des remarques sur d'autres articles et particulièrement sur celui des chemins de fer qui ne me paraissait pas ci air, sur celui des 3/5 de la dette Lombarde, dont il faudrait déduire une partie pour les distriets lombards qui restent à l'Autriclie.
Je lui ai fait remarquer que les 40 millions de l'empruut de 1854 n'avaient pas été payés intégralment et que par conséquent la dette doit étre réduite en proportion. J'ai en consé
ti) La Sardaigne remeltrait à la France 100 millions de rentes 5 p. de sa dette publique, au cours aa quel se fera l'emprunt Piémontais, ou au eours da jours. La France ferali à l'Autriche les payetttcnts stipulés par le Traìté.
La Sardaigne remettrait an compie à la France des inscriptions de sa dette publique pour 100 mililons. La France ferait les payementB a l'Autriche, et une ìois Popéraiion terminée Ics deux Gouvernements fcroieut compte entre eux.
La Sardaigne faisant un emprant de 170 millions, par exemple, la France prendralt part a cet emprunt pour 100 millions.
Redige par le C.te Walewski et délibéré en Conseil. *.