Rassegna storica del Risorgimento

1831 ; EMIGRAZIONE POLITICA ; FRANCIA
anno <1914>   pagina <205>
immagine non disponibile

Intorno aWazione dei rifugiati italiani eoo. 20
Mentile fallivano diramati questi ordini, il gen. Hulot rispon­deva tentando di discolparsi jtàm un' lettera ehà~è interessante anche perche dà notizie sai motti con coi venivano arruolati i membri dalla progettata spedizione :
Copie de la lettre écrite au Ministre de la Guerre par le General Golìi mandant la 19* dioisin iniMìaire.
Xyon, le 98 tàviÌBt 3.831. AB?. Ubrtnv, Rag. 298 i. 7.
J'ai eu l'ìuraneui* de voua adreaser bier la reception de votre lettre du 20 de ce moia, conceraant les inesurea à prendre au sujet des eurd-lemens pour le Pi emoni;. Ànjourd'lmi à une beare après midi, j'ai reca votre dópèche télégrapbiqne du 22 qui iu'a óté adressóe dans le méme objet et par In quelle vous m'ordonnea de nouveaa me concertar avee les autoritéa civiles et judiciaires, à l'effet de taire uesser les enrolements s'ils ont Ueuj d'en recbercUer lea aoteura et de les poursu irre cornine embaucbeors.
Je me striò empressó de me cOnformer HÌIÌX~ intc-iilàons du G-oiiverae-ment en oominuniquant ses ordres à M* le Préfet etft Wf le Procureni-du Boi qui, en ma próseuce, un*. ortUratìé les meaures les plus énergieuea et les plus minufcieuseB pour dócouviitó é*ìtì "esiste eii ville des Pienion tate off iÈàlìens qui chercbeut a formar dea Oorps pour porter Finsurree-tion dans la Savoie et daus le PiémonfrsUl y a des dépots d'axmes de ma-nitions et des uonfectionB et babillement.
J'ai ausai donne des ordres au 0omm>4 de la Gendarmerie pour qu'il porte son investigation sur les boinaies et les objets dont je viens de
parler.
Dana ce moment lea pollces civile et militaire aont dans la plus grande acfcivitó mais je ne pourrai satisfaìre ique dcmaia aux ordres .quo vous
m'avez donnéV.
Malbenrenseraont Mr le Prófet du Buòne eat absent et en tournée de reerutement, je; l'ai invi à renfcrer a Lyon et j'éspère qu'il y sera de retour dematn dans la matinée.
Mais une accusatìon grave quo je dola repousser sans plus attendre c'eat l'asserti on quo les autoritós de la ville tfyen* favoriaé ces enròlemens. Je ne venx paa lire, 5ffe quelqnea Pióiuoutaia òn Italiens n'ayent pro-jetó d'exelter une insurrectfon en Savoie et n'ayent eaaayé d'entrainer aans Pexéfìufcìon de lenrs projetfe ,un eertaìn uombre de malbeureux ou-vriers auxqiiels ite auraient proinis de Pargeufy male,pi saia au confeaire qua ceux-ci ont óté détournós de ce parti par leorl ooncitoyens . et par] lea conseila de l'autorità.