Rassegna storica del Risorgimento

1831 ; EMIGRAZIONE POLITICA ; FRANCIA
anno <1914>   pagina <206>
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206 Pietro Sihtó
Dans une grande villo corame Lyon où les nsages du commerce Ms-sent réguer une grande lafcifcTide. de W>àM et oii la nolica n'a pas l'Uà, bitude une aurveillanoe actdvej il se petìt qu'ìl y mm des projets qui n/fòffi point 'été decouverts, mais ,jo ne croia pan ine ceux-ci puissent avoir Pimportanoe qu'on parait y atelier, et une les bruite publieB sein-Meni avoìii? confìrmée. -Au reste rien ne sera negligé poùr atteindre les couplables. Cornine avecìa naturo de mon service, je ne pois penetrar dans les diverses localilés favorablea4 dea rassemblemens, pai reclame Pintermédiaire et la eoopération des Magistrate ponr prvenir a là., cofc uaissance des individue signalés par votre dopoché télégraplnque.
Voìei l'extrait d'un rapport què Tens de re.cevoir de la Gondar merie: Ges enroleinens se sont Mfc eiàudeStraSìif.p n'ont été nul- lenient favorisés parlesiauttìrités; la pluparfc de ceux que Pon croit en-rdler sont étrangers, ou de pauvres ouvrìers Bans travati., auxquels on promet ;de l'argent. La poliee et la justice vont s'occuper de suite do faire des visites ponr reoheroher les armes, munitìons et efltets mili-taires destinés a ces enròlés. La gendarmerie .est a la di sposi tìon de la poliee et de la justiee pour les protéger dans lenr exócutìon. Elle à Pordre d'arretei pr isaiaiì*: sur les routes tont transpojjti d'àrmee, muni-tious ou effets railitah'es qui ne seraient pas acconipagnés de lettres de voiture, constatane qu'ils ne sont pas la proprietà de l'Etat.
Je reooià au mènie instant une lettre dei 'M. le Préfet où se trouve le paragraphe suivant :
Il esiste a Lyon uno vingtaine de rófugiés piéraontais quijpoui plupart y sont établis depuis longteraiiS; et qui par lenr. industrie s'y sont. procurés une exlsteuce honnète. Ireur expulaion révolterait la ville mais on reeherche soignensement quels sont ceus qui dans cotte cir-constance se sont montoés disposés a provoquèf I?éntreprise dont il s'a-: git et on s'entendra avtìe- qui de droit pouir les obliger à quitter là ville et à se rendre à Pliùlou s .
De mon c6t ,f'ai donne des opdres pour quo les postea placés aux ìssues de la ville arrètent et empèchent de passer tont attroupement au deBsus de 4 a o' lioxnmes et tout homme arme.
Signé HULOT.
La SBOBÉTAlRlB GÉNEttÀL. Pùur oopii onAfof'ìift
Ma intanto nella notte tra il 24 e il 25 febbraio i rifugiati di Lione, ormai combatti è perseguitati dalle autorità francesi, ave­vano aeciso di tentare! colpo. Anche sulle ultime fasi di questo fallito tentativo di spedizione di Savoia abbiamo la narrazione di