Rassegna storica del Risorgimento

1831 ; EMIGRAZIONE POLITICA ; FRANCIA
anno <1914>   pagina <212>
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Pietro Stiva
Quoiqu'il en aoìt de ces bruita acceuMa par la- curioaité pnblinue et -répandus par dea oiaifa et dea malvelllana, Jft croia pouvolr repondre qu'aucun uouveau raaaeuiblement, ne partirà de; Lyon, óu qu'au moina il sera arrète eomnie >a été lo premier ; mais-, aurtonfc si Pineuirection éclatait dans le paya indine, Io gouveraement dóit- appreègn'il n'eat pas possible d'eapérer (te pouvoir empècuer, parmì ime population qui envisage le mouvement doni II. Sagìt aveé ano faveur -estrème, des de-parta isalés do gena avides do mouvOment et non de pillage, que léa IOÌB ne donnent Pailleura paa le droit d'atteindre isoléS;
En resumé, Mónaieur le Ministre, je vous doime I'esaurance qaeJeà inatroctiona et lea ordrea da gouvernement ont ótó et continueront a ètr'e fidèlement exécutós, et qne l'antorité a su obaerver* fcaiife qu'tt.n'y avait que dea démarcnes privéea, iaolées, de manière à ae trouver en inesure d'agir avec snccés, an moment ménie où les autres ont pria un caructòre eoHectif et de pubblicìté, de ielle aorte qne tona lea devoira qu'impo-aent le principe- e non Èrfservention, et tona Tèa procède* de bon voi-sinage, ont óté religieusenieriit ohwrvés., Je contìnue à entretenir dea cor-respondanees avec Mr de Barante qui Te mettrònt a por-tée dren donne? la preuve au gouvernement Sarde.
Je suia, ète. M1' le Ministre.
Le maitn (te Hegriéte
PBÉFET DU RHÓSTE.
ABP. Torino, Keg. 298 t Oli
Eyòn la ? ftiiet 1881.
A M. le Ministre des Affairee Mrangères-
Monaiettx le Ministre,
Je xóponda à la lotto qne. vous m'avess ifà? Pìionnenr de m'écrlre le 22 de ce moia, relativemenè ans rasaemblemens qui ae formaaent, pour so porter en Savoie et en Piémont.
Lea lettres diveraea qne Jfjsfc eu- Plionneur de vous éerire on Tona transmettant Ì6B'nouvelles tir l'Italie, qne M, de BaranCemo ohargeait de vous fair par venir, contenaient dea infòrniationa sur lea déxnareliea dea réfugiea Plémontaia auxquele eaasociaient des francala, pour fonner des rasaeinblemena qui se porteraiéni aus frontièrea,
Ces démarehea, dont j'ai ronda un compte plus détaiUé, èfegoiir ainai diro jour par jonr, A Mr le Miniatre de l'Interteur, ont attóre tonto
mon ftfctention.
La Felice a été qnargée de aurveille* ftojie lea individua qui pre­ludenti part à cea diapoBittona. L'ordre a ótó donne do rechercher lea