Rassegna storica del Risorgimento

NAPOLEONE III
anno <1935>   pagina <607>
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Lettere di Emilia Peruzzi a Roberto De Mazade 607
I.
21 scp.
J aime la France et je suia heureuse de vous dire que si vous avez des ennemis en Italie ce n'est pas dans l'elite de la nation. Pai été toucbée par votre citation des paroles de sympatie qae Ubaldino a dit à la Chambre et je vous envoie aujourd'hui un article écrit par un de nos plus jeune3 écrivains très aimé du public et fidèle inter­prete des sentiments des Italiens, il y a de la chaleur d'àme et un battement du ceeur qu'on ressent.
Votre presse est injuste très souvent envers nous et cela vous nuit beaucoup Pour meriter la reconnaissance il ne faut pas trop l'exiger et si votre guerre a été une fante il ne fallait pas tant nous reprocher de ne pas la partager: si mon ami se jete de gaité de cceur par la fénètre j'en serai désolée mais je ne le suivrai pas.
Laissezr-nous faire nos affaires avec Rome sans vous en mèler, faitezle de bonne grace sans faire comprendre cornine M. Tniers et la majeurité de l'Assemblée qu'on fairait autrement si on le peuvait: persuadez tout le monde que vous ètes des vrais amis et que ce n'est pas a l'Impererà* {sic) seulement que l'unite italienne et - ceux qui la voulaient doivent de la reconnaissance. Pardon Monsieur pour ce frane parler mais c'est vous dire tonte mon estime et toute mon amitié pour vous et pour votre pays.
Emilie Peruzzi.
Est-ce vrai que M. Caro va venir a Florence?
n.
26 avril '72.
Merci pour votre bonne lettre. Nous causerons et cela nous fera un bien grand plaisir. Veuillez porter l'argent et les lettres vous mème. Veuillez me dire par un mot si vous viendrez à Florence tout de suite. J'espère vous avoir le dimanche 19 passer la journée avec nous. A votre arrivée allez vois Ubaldino à la Municipalité (Piazza S.t Trinità) mais écrivez moi un mot avant de partir si vous le pourrez pour ètre aure que vous viendrez avant Rome*
Emilie Peruzzi.
IH. Chcr Monsieur Mazade
Il y a bien longtemps que je ne saia de vous autre chose que ce que vous dites à tout le monde dans les pages que vous i tnprimez, et ce n'est pas assez. Nous avons hi les deus articles parus dans la Revue des deux mondes sur la question de Florence et je voulais vous écrire pour vons signaler quelques inexactitudes qui sont pourtant très importantea pour arriver à la véri té, li est évident que la condition de Florence