Rassegna storica del Risorgimento

NAPOLEONE III
anno <1935>   pagina <608>
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Maurizio Visconti
jusqu'à l'année 1864 était excellente, c'est donc au grand événement national de la Capitale provisoire qu'il faut attribuer la crise financière de la ville de Florence. Voilà le point fondamental. On fait subir aux Fiorentina les conséquences d'un événement dont ils n'ont aucune responsabìlité et c'est injuste. On réproche aux administrateurs de ne pas avoir insistè et présente les comptes en 1871. M. Mantellina lui méme qnoique italien insiste sur ce point là et c'est peut ètre lui qui a induit en erreur M. Perrot, mais il n'en est rien.
M. Sella était aiors Ministre des Finances et il voulait avant tout, le pareggio (l'équilibre) des Finances de l'Etat: c'est pour lui un titre de gioire, mais, on le comprend bien, on fait des victimes et Florence en est une. Il y a un document bien important qui confirme ce que je viens de vous dire; c'est la Relation de M. Corbetta Député qui s'exprimait ainsi pur fatta ragione ad ogni minore e più: limitato apprez­zamento, il compenso proposto dal Ministero non rappresenta fuorché la quinta parte dei dispendii sostenuti dal Comune di Firenze per il fatto di essere la città divenuta capitale del Regno . Et M. Sella disait Ebbene qui non siamo entrati in un ordine d'idee di questa materia, il quale avrebbe portato a dover accordare un aumento non di 1.200.000 lire ma di oltre tre milioni .
M. Perrot a écrit avant la publication faite par MM. Genola et Mari; nous pen-sons que ce serait fort utile pour la cause de Florence si la Revue des Deux Mondes pouvait dire encore quelque chose sur ces deux importantes publications et sur la loi qui va enfin étre présentée et discutée au Parlement. Vous et M. Cherbuliez qui aimez l'Italie et Florence veuillez parler à haute voix. Ecrivez moi un mot tout de suite, je vous prie et dites moi si vous lisez l'Antologia, Ubaldino vous serre la main et au revoir.
Emilie Peruzzi.