Rassegna storica del Risorgimento
FRANCIA ; POERIO GIUSEPPE
anno
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1935
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pagina
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437
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Relazioni tra la Corsica e il Regno di Sardegua, ecc. 437
Les circostances ont varie depuis par la déclaration de guerre et or il est à presumer que la France veuille infester les b'mitrophes pour preparer une expédition ou bien il est à craindre que la méme déclaration de guerre ne puisse faire naltre l'idée an parti des mecontents Corses de se rendre maitre de ces illes et pnvoitceHe ci influer sur les exprits orgullienx qui pouvoient le projetter à la France et demander à l'escadre les moyens et la force necessaire pour la reussite de les dessins.
Quelles que soyent les denx raisons qui portent la France ou les Courses à une telle expédition si nous devons la presumer, ils ne la tenteront jamais qu'en force superieure, d'après la connaissance que ces derniers ont dn locai et des moyens de defen-ces que nous avons anx illes et il seroit impossible que les demigalleres puissent s'op-poser à un batiment en guerre qu'ils pouvoient y employer, non moins qu'à la defence et à la sureté des illes.
L*équipage des demi galères et galiote le Serpent à mes ordres consiste en 28 has officiers, 121 matelots la plus part étrangers et Corses, 36 soldats des quels seulement 23 nationaux et le restant, quoique assentée cornine Allemands la plus part francais et 90 forcats de tonte sorte de nation: il est vrai que de tous ceux j'ai eulien d'étre tres content dans ma campagne et je comptois beauconp sur eux dans un combat naval. Mais il me semble que je ne devoit me compromettre d'un semblable avantage dans une circostance de guerre de cette nature pour assurer à V. Excellence la défence des illes suivant que j'ai fait jusqu'à présent par la raison qu'il n'auroit rien de plus facille que l'esprit de liberté ce glissant parmi les forcats pour se voir an moment d'étre delivrés de leurs chaìnes et celui de silence dans la partie de mon équipage de la méme nation ce qui m'obligerait à employer une partie des nationaux à observer ceux ci et m'empecheroient de ponvoir fournir par terre un secours efficace à cette population.
Voilà quels sont mes sentimentsque-je prens la liberté d'avancer confidentielle-ment à votre Excellence: si parfois ils peuvent ètre utiles aux dispositions que vous serez vous méme de donner relativement à cette ille; je seroit charme de les avoir prenci et en attendant que j'ai l'honneur de les soumettre à votre consideration j'ai celui d'étre avec le plus profond respect.
de V. E. la Madeleine, ce 12 ott. 1792
le très humble et très obeissant serviteur de Constantin
Eccellenza,
In risposta ai veneratiasimi due fogK di V. E. sebbene quelli capi dell'Isola mi abbiano prevenuto che abbiano delle notizie di Corsica che in caso nostro sovrano fosse in guerra contro la Francia che debbano li Corsi cioè la plebe e canaglia fare una spedizione per venire a saccheggiare quella popolazione avendone inteso il S. Cav. Costantino e comunicato la lettera dell'E. V. il quale mi disse che. non si sarebbe molto allontanato da quelle isole con li Regi armamenti, in questo caso per qualunque accidente non avremo a temere e non avremo a dare verun disturbo affi Sigg. Governatori di Sassari e Castelsardo.
Li isolani li ho sempre disingannati, che non credono alle dicerie dei Corsi e che non succederà mai che facciano veruna spedizione.