Rassegna storica del Risorgimento
anno
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1935
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pagina
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449
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Bonaparte e Cesare de Laugier 44
Di Giulietta Villeneuve
Monsicur, voici la lettre qu'on m'annoncait de Paris, relative à votre affaire. Je l'ai recue hier et m'empresse de vous l'envoyer, quoiqu'elle ne contienne rien de plus nouveau que ce que je vous lus dernièrement; mais enfin c'est toujours une eapèce de titre officiai qu'il est bon que vous ayez entre les mains. Elle est de M.r Bordes, administrateur des domaines.1) On m'annonce d'autres détails relatifs à votre affaire. Dès que je les aurai, je m'empresserai de vous les communiquer Nous sommes bien fachés que vous soyez toujours aussi souffrant de vos yeux. Vous devriez pendant quelque temps vous abstenir de lire et d'écrire; un repos ansala pourrait seni vous faire du bien.
Recevez, je vous prie, Monsieur, l'assurance de mes Bentìments diatingués.
J. V.
(A tergo: Mad. Jul. de Villeneuve. 31 marzo 1830).
Di Giulietta Villeneuve.
Mille et mille remercimens de votre très aimable obligeance, tout en vous grondami d'avoir tant écrit, et fesant des voeux pour que le bonnet à poil et cet insuppor-table soleil qui se montre bien mal à propos, ne vous fassent pas souffrir davantage. Je communiquerai à Nap. les renseignemens sur l'avocat à courte vue.
(A tergo: Jul. Vii. 8 aprile 1830).
Di Napoleone Luigi Bonaparte
Mon cher capitarne, Ce 30 septembre 1830.
je vous remerete de l'intérèt que vous avez pris a ma machine, à moi, et à... (sembra debba leggersi a Pera o Piera ). Si vous vouliez mettre le corniole à votre amabilité ce serait de dire au fabricant qu'il m'avait promis une machine exactement polie, et qu'il a laissé le support entièrement grossier sans se donner la peine de le limer... outre qu'il m'a fait attendre près de 4 mois. Cest un vilain homme. Je le payerai à mon retour. Je ne voudrais lui donner que ce qui était convenu... Vous pourriez lui dire que j'cn fais faire une scmblable à Lucques, par un homme qui m'a fait de l'excellent travail déja, pour 42 rrancesconi. La vis a des endroits oùil manque du fer... Cependant si vous avez promis je mantiendrai... enfin ce que vous ferez sera bien fait... (? sembra debba leggersi il nome scritto in principia della lettera) va partir. Adieu, je vous remercie, croyez, mon cher cap. a tonte tonte mon amitié.
Napoléon.
Dites à Gazzuola que je voudrais savoir quand il part, pour lui donner une lettre pour le general Fabvier. Je suis faché qa'H nous quitte. Les braves gens sont si rares... Adieu.
!) De Laugier aveva chiesto una indennità, non saprei dire a quale titolo. E la lettera alla quale allude Giulietta, annuncia appunto che l'indennità era stata concessa.
io