Rassegna storica del Risorgimento

ESERCITO
anno <1935>   pagina <779>
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Confidenti della polizia piemontese nel Risorgimento 779
tema qu'il fot mon condiaciple au Lycée de Marseille et à Fècole polytechniqae, et qn'il avait autrefois existé cntre nous une grande amitie; n'aimant point à courber ma tète devant Porgueuil des grands, mes visites avaient été ratea à mesure qu'il s'élévait d'un pas rapide dans les dignités, et d*ailleurs mes opinionB que j'exprimais toujours librement et avec franchise devant lui, paraissaicnt le choquer; ce grand moteur de notre vie intellectuelle faisait ainsi disparaitre Pancienne familiarité d'enfance et en 1833 lorsque je quittai Paris, j'avais presque cesse de le voir. D'ail-leurs j'avais pris plaisir, a cette epoque d'amères décepiions poux ma patrie, de faire ìnsérer dans le journal Le Globe quelques articles où je stigmatisais tous ccs pyg-mées devenus géans aux dépends de leur conscience, mais à Pavantage de leur for­tune, et j'appris que Tkiers qui n'y était pas ménage, m'avait soupconné d'ètre leur auteur; je ne le lui aurais pas cache s'il me Peùt demandé.
Bref, j'ai vu hier Porgueilleux parvenu. Son accueuil a été plus amicai encore qne je ne m'y serais attendu, mais notre entrevue a été brève parcequ'à chaque instant arrivaient de nouveaux visiteurs du consulat et du Paquebot, qui se fesaient annoncer avec empressement.
Le frottement de Pancienne amitié de collège ne pouvait riea sur la triple écorce ministerielle du courtàsan célèbre; la conversation n'a porte que sur les généralités, et lorsqu'adroitement je la reportais sur la politique generale, je voyais que son désire n'était pas de me suivre dans cette voie. La sente phrase de lui digne d'ètre citée est sa réponse au doute que je lui exprimais de voir Philippe en possession paisible d'un tróne toujours menacé par le poignard et les factions et en ontre mal vu des cours du nord: ala politique de la France est puissante et forte, m'a-t-il dit, et son gouvernement est en mesure d'écraser les factions, à quelle couleur qu'elles appartiennent; la Dynastie d'Orléans a déjà pris de profondes racines; elle est inhé-rente au bonheur de la France et Poeuvre de Juillet continuerà à s'accomplir; quant aux puissauces du nord, vous èteB dans Perreur, mais dans tous les cas, leur position serait moins favorable que la notre. Toul est prévu et la France est en mesure de parer a tei événement que ce soit . On a introduit le vice-consul qui attendait depuis un moment, et j'ai pris congé de sa seigneurie citoyenue.
Agréez de nouveau, monsieur, Pexpression de mon dévouement.
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Ben poco ho da aggiungere sullo Hardy. La sua carriera d'infor­matore fu troncata, definitivamente, pare, nel 1842. Il conte Lazari, primo ufficiale ispettore generale di Polizia, non so per qnal ragione, chiese informazioni al Ministro degli Esteri con nota del 17 dicem­bre 1841.
Trovasi dal 1833 stabilito in questi Reali Dominj un certo Natale Hardy d'anni 45 circa, sedicente antico allievo della Scuola Politecnica di Parigi, già Ufficiale nello Stato Maggiore nel 1815, presso S. A. IL il Duca d'Angouléme, il quale asserisce avere abbandonato il militare servizio per dedicarsi al commercio. Lo stesso individuo deve avere lasciata Marsiglia nel 1827 o 1828, per trasferirsi in Parigi, dove credesi abbia aperto ed esercito un negozio d'articoli di moda per lo spazio d'ott'anni circa;