Rassegna storica del Risorgimento
TORINO ; MOSTRE
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1935
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868
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868 Adolfo Colombo
chamois. Le bai que l'on trouve bien beau est un dea plus fameux chevaux que j'aye jamais monte: c'est vraiment un cheval rare: quant à l'Isabel il resaemble toufc-à fait un cheval Espagnol: il n'a pas un trop bon caractère: aussi l'ai-je pria pour le souffre-douleur, et il me porte tous les jours pour ménager les autres. J'cspère que tu pourras ètre content, j'ai vu encore dans le voyage d'autres chevaux qui sont bien beaux.
J'ai pris à mon service deux Sardes de la Galline bien beaux hommes, un pour chasseur, Fautre pour vallet de pied affecté à mon guardarobbe, nous avons vu partont des progrès immenses dans ragricolture et dans tout. L'amélioration est étonnante, et de plus la population se montre reconnaìssante de ce qui s'est fait, et dans toutes les classes il y a maintenant un grand désir de seconder le gouvemement et de faire des progrès dans le biens: il parait mème que les crimes diminuent, je pense que ton frère t'aura écrit toutes nos nouvelles.
J'ai appris bien une curieuse uotice sur un couvent de Frauciscains qui existe près de Buono, où uous sejoumàmes; du temps de S. Francois un juge de Savonne était à sa fenètre regardant un de ses gens qui ne pouvait pas reussir à faire entrer dans sa porte un troupeau de cochons; lorsqu'un compagnon de S. Francois venant à passer s'adressant a ces cochons leur dit: entrez seulement cornine le font le juges à Venfer; et aussitòt ils entrèrent, ce qui fit une telle impression sur le juge qu'il renonce à tout et fonde ce couvent.
Gette r avi ss ante Adele m'a prie avec tant de bonne gràce de uè lui point répondre que je ne le fais pas aujourd'hui: mais dis lui bien que sa lettre m'a faite le plus grand plaisir: et qu' il me serait impossible de l'aimer plus de ce que je le fais: je vous embrasse tous trois bien de coeur y compris la petite Clotilde.
C. Albert.
P. S. Fais moi le plaisir de dire à Promis que j'apporterai des choses bien inté-ressantes pour le Cabinet.
La seguente lettera è strettamente legata per l'argomento e per la stessa data alla precedente. È diretta al conte di Castagnetto ed è pare inedita. Fa parte del grappo esposto nella Mostra dal conte Luigi Cabrano, che merita il più ampio elogio per l'illuminato concorso che presta sempre a tutte le iniziative del nostro Istituto per la Storia del Risorgimento. Eccola;
Nuoro, le 13 mai 1843.
Je vous remercie trés cher de Castagne de toutes les nouvelles que vous m avez donne qui m'ont infinement interesse.
Je vous suis surtout extrèmement reconnaissant pour toutes les peines que vous vous donnez pour Victor: vous lui faites un bien immense, et mon coeur vous le rena en affection; j'approuve infiniment toutes les mesures prises pour Casal, surtout celle de choisir le jeudi: c'est infinement préférable de toutes faeons.
La position du Comte Barbaroux est de plus déplorables: c'est une grande lecon que Dieu nous donne, il serait bien inrportant sous plusieurs rapports que ses parente le puissent eutrainer loin de Turin ou au moins en campagne. J'ai chargé Ferdinan d'envoyer à son frère un certain nombre de mémoires que je vous recommande, ceux d'affaire pour la Sardaigne je les remets au G. de l'Aunay.