Rassegna storica del Risorgimento
TORINO ; MOSTRE
anno
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1935
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pagina
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869
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La mostra storica al palazzo Carignano di Torino 869
Nous avons été recus avec enthousiasme et des démonstrations de joie dont on ne se peut faire aucune idée sur le continenti c'est vraiment attendrÌ6sant et ce qui est bien consolant pour moi c'est que les progrès dans l'agricolture, dans le bien aont immen-ses, il y a dans toute la population maintenant le desir de seconder le gouvernement. On comprend ce que l'on a fait: et il y a un desir très grand de perfectionnement, et en meme temps grands et petite montrent beaucoup de reconnaissance pour ce qui s'est fait.
Je suis enchanté des nouveUes que vons me donnez de la maison .de Polenzo. Je ne veux pas oublier de vous dire que j'ai pris un superbe Sarde pour rempln car le porteur de la garde robbe qui se veut retirer, il faudrait lui trouver une petite chambre. J*en ai aussi pris un autre pour chasseur, il est fils d'un notaire.
Ce que vous me dites de ma sceur ne m'étonne nullement et ellel'a surement fait pour que vous me l'écriviez; la veille de mon départ elle me fit un discours que je crus pou-voir interpreter en ce sens. Eugène ne serait certes pas un parti brillant pour Marie, mais il n*y en a pas infiniment maintenant; et puis je crois qu'elle serait bien contente de la mettre dans sa propre fa mille, auprès de sa sceur et de moi. Quant à moi si Eugène se doit marier, cornine vous le comprendrez facilement je préférerais mille et mille fois ma mère à toute autre, il n'y aurait ici qu'un embarras, c'est celui de la fortune, mais cela c'est aux parents à y penser. Vous m'obligerez dono de voir ma sceur avant votre départ ou si vous la fussiez déjà de lui écrire comme réfléxion que vous auriez faite sur ce qu'elle vous avait dit sur Eugène: que vous pensiez que lorsqu' il se marierait, que je lui doublerai son appanage si ca fut une alliance qui me fut agréable, que je compterais avec le temps le mettre à la téte de la marine ce qui lui serait un avantage: que si ga fut une alliance qui fut tout-à fait de mon goùt que je continuerais à la tenir près de moi, presque comme mes autres enfants.
Mais que pour des raisons qu'elle conprendrait que je ne voudrais pas ètre moi à faire les premiera pas, ne voulant pas m'eposer à une mortification, tout cela très cher Castagne, die lille avec grace et esprit.
Votre très affectionné C. Albert.
P. S. - Vous pourriez aussi làisser entrevoir à ma sceur que j'avais pensé d'atten-dre la mort de la borine Beine M. Christinne pour faire l'apanage de Ferdinand et mieux arranger Eugène, que c'était autrefois ce que je vous avais dit que pourtant si non illustrissime j'espère de vous ramener un bon cheval.
La lettera seguente, pure diretta al figlio, dà gustose notizie sulle accoglienze ricevute in Savoia, sulle prove di devozione dategli da sudditi e sulla visita fatta all'abbazia di Altacomba ove erano sepolti i suoi avi. È sopratutto interessante il commiato della lettera. Dopo di essersi vivamente compiaciuto dei serii propositi di studio del figlio suo Carlo Alberto, si abbandona ad uno sfogo pessimista sull'avvenire. Geloso com'era della sua autorità, si inquietava dello spirito di fronda che serpeggiava qua e là contro il governo assoluto ch'egli riteneva il migliore e non dissimulava le sue preoccupazioni al figlio.