Rassegna storica del Risorgimento

TORINO ; MOSTRE
anno <1935>   pagina <871>
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La mostra storica ai palazzo Carignano di Torino 871
partir demain soir Dimanche à minuìt, pour te rendre directement à Génes, où tu viendras déscendre au palaia du gouvernement où. je suis logé: tu resteras ici deux jours après quoi tu t'en retourneras. N*oublie point le grand cordon, la Toison, le panta-lon à bande, l'écharpe, et surtout prépares toì à faire tous tes éfforts pour bien paratore, pour savoir bien donner raison à l'Empereur de tout ce qui concerne nos islitutions et règlements militaires.
Enfin penses que je t'appèle pour que tu puisses te faire honneur et tu ne me fais point regretter de t'avoir arraché aux lièvres et perdrix. Le Courrier Baliesio t*accompagnera. Je Sembrasse.
C. Alberto
P. S. Mille belles choses à ta mère et à Adele.
Altri autografi, di lettere di Carlo Alberto al Villamarina e al Gio­berti, già note, sono esposte nella Mostra: qualcuna al Villamarina ed al Ricci, inedite, saranno presto pubblicate.
Alla figura del Gran Re sono dedicate due sale.
La prima è un grande, sfarzoso salone, ricco d'affreschi, di deco­razioni, di intagli e di specchiere. Sul grande camino emerge il ritratto della Principessa Maria di Soissons, moglie di Tommaso di Carignano.
H visitatore, dopo avere ammirato lo splendore della sala, è subito attratto da due documenti che illustrano la giovinezza di Vittorio Emanuele.
H primo è un componimento storico redatto sotto la guida del suo istruttore Cesare di Saluzzo e qua e là da lui corretto. È autografo del Principe ed è accompagnato da una lettera al Re che si legge volentieri per il devoto culto che dimostra per la memoria degli avi di cui ha stu­diato ed ammirato le virtù guerriere.
Il componimento verte sulla figura del conte Verde ed è frutto di ben meditate letture, specialmente del Guichenon. La lettera accompa­gnatoria merita di essere conosciuta:
Sire
J'étais encore dans l'enfance lorsque j'entendais déjà parler des kauts faits de mes ancètres et de l'importance de travailler pour leur ressembler. Je fis plus tard cette réflexion que je ne trouvais guère que dans des livres le souvenir de leurs exploits, peu de monuments les ayant transmis à la postérité en frappant les yeux de
la molti tolde.
Il était réservé à votre règne, Sire, de réparer pour ainsi dire cet oubli, et de faire que la generation présente mise par des travaux entrepris sous vos auspices ou ache-vés de votre ordre légat à celles qui les suivront des moyens de connaìtre une partie des titres de gioire non seulement des princes de Savoie mais a rissi de ce grand nombre de personnages illustres qui dans les états soumis a V. M. se sont montrés dignes de partager avec les souvenirs du pays les honucurs dus à des hommes qui ont servi leur patrie et leur Roi de manière à servir de modèle a ceiut qui aspireront à les imiter.