Rassegna storica del Risorgimento
1831 ; EMIGRAZIONE POLITICA ; FRANCIA
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1914
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Tniorno alVaaione m rifugiati italiani eoo. 229
Existe-a. d'afflenTSle eas de P application d'un semblable doctrine ? non,
Ia dynastie de KTodène n'est pas eteintej le Due qui y régnaitau moia de Janvier est plein de vie et entonré de nombreux enfana. L'Au-tricbe en envoyant dee troupeB dami cet etat ondra-t-elle regarder ce tròno comma vacant par la oliute de eeux qui l'oceupaient et a'en em-parer pour son compiei
Cortes, personne ne le oroit et le Due de Modòne lui memo moins quo les autroa, Voudra-t-elle l'Autriche remettre la Couronne sur la tète de ce prince déchu Ce n'eat plus alare s'appuyer sta- son. pretenda droit di'Se'yetsìbiiifcéj mais e'est intervenir d'une manière esplicite dans la querelle qui a'est ólevée entre un peuple et son obef.
Dans quel abynie ne se jeterait-on pas ai Fon pretendait d'aprca cetile doctrine jus liner le principe de 1* intervention 1? Un ótat de guerre inévrtable et permanent s'établirait en Europe j car d'aprèa les mariages et d'autrea transactións, qui" ont allì les princoB entre eux, il n*y en aurait pas un seni, qui ne pùt aU besoin trouver à s'appuyer sur ce titre pour intervenir dana les affaires dea autres Ótata.
Tona avez* Sire, esigè que ce principe fut respeoté à l'égard de la Belgique, seraifc ce donc contro V Italie seulement que l'on voudrait éta-blir cotte odieuse esceptioii ? aerait ce on faveuir du Beni prince qui a refusò de reconnaitre dana votare personne le Eoi dea Francois, que l'on abandonnerait un principe si Bolennellement proclamò?
Dana cotte grave, et pressante eirconstance les aoussignés au nom de leura compagnona d'infortuno réfugiés en Franco et interprètes dee doléancea do leura compatriotes, vieniient gire avee confiance dépoaer dans voa maina lee voeux dea brattea Modenaia. Ces genéreus" citoyena ayant donne le premier aignal de l'anfraneUissemeat de leur Patrie ont acquis des droits à vetro considération et a l'estinte dupeuple Francala.
Il est evidente Sire, que si l'on permettali a V Aatricbe de renveraer ce principe en Italie, ce- coup pourroit tot ou tpsjd rotomber sur la
France elle rnème.
LeB aouaaignéB ont la plus vive confiance, dans les Vertus person-aellea de Tetre Majesté et dans sympatnie de la nation Ftancaise.
Oni, Sire, vous forca reapooter co grand principe, palesante garan-tie de l'iudópendance des pouples et dea gouvernements, tì; VOUB ren-drez adusi la revolution francaise du 1830 un monument d'admiration ot de gioire au d * <la poatérité.
Les sonaaignéa ont l'bonneut d'etre, efec.
Pari* ce i.er nutrì iSBi,
Bua S.i Fbntntfarlli LeJ mQinbw 0 Ja ctìraminatou doa cafugiós Italiana.
F, SALITI, IJV POERO, Or. Minai.