Rassegna storica del Risorgimento

1831 ; EMIGRAZIONE POLITICA ; FRANCIA
anno <1914>   pagina <232>
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Pietro Silva
Dèa Ics premiere jours du moia de mare j'éerivte au ministèro de porre Armandi qui se trouvait à Ancóne, et au cernite de la guerre résidant a Bologne, pour leur Mn conuaitre la necessitò dans laquelle je me trouvai d'Mre founri d'un grand pare dsrjerr. a Foligno et de recevoir un renfort de 400 ebevaux et de deus mille hommes à l'ef-fet de reprendre l'offensive, en leur aasnrant que je me serai tnfeilli-Mement eniparé de Konie si j'eusse pu disposer. de 4000 bomm.es. Tons les jours je renouvelai ma domande et les pressai d'y faire droit. 200 homme3 de garde uationale de Bologne et 3 pièces de 6 forent le seni renfort que je recus dans ces circostances critiquea.
Malgré eette penurie d'liommes et de munitdons je pria la route de Biétta J'ara vai devant cette place le 8 mars. Sur le refas du oomman-dant de se rendre, je tftebai d'intimider la garnison avec une centaine de coupé de canon. Mais me voyant preaque dépourvu de munitions, je fns obligé de me-;6pli6r sur le pont de Tema et de Contigli ano; Après e et évenenient je renouvelai mes instances auprès du General Armandi. ministre de la Guerre et le priai de nouveau de m'envoyer instamant des troupea que je lui avais déjà demandées avec un obusier, en lui f aisant conuaitre que si j'avais eu cette arme a Bieti, cette place se Se-rait peut-étre rendue.
Du 10. au 26 je recus enfin quelquee renforts qui flrent monter une brigade de 2200 honimes pria panni les gardes uationales de Macerata, Sano et Alcoli. L'obusier me rat refasé j mes munitions montaient- à 16 mille cartouclies.
Voyant l'inertie du General Armandi j'acbetai dee poudres à mes frais et us construire des moules pour foudre dea boulets.
Voyant aiuai manquór l'espédition de Home, j'envoyai une depu­ta tion d'ofileiers distingaes au gonvernement de Bologne pour lui faire connaitre l'état des clioses. Cette députation reucontra en route les mem-bres du gonvernement se retiiant à Ancóne. Les officiers protestèi'ent coLtre cette faiblease qui les exposait a étrè surpris par léa troupes Autrlohiennes qui s'étaient avaneées jusqu'a Cesena, et demandèrent des liommes plus fermes et plus énergiques.. On ne ut cependant rien. Bien au contraire une capitulation avec le Cardinal Benvenuti rat signee le
'26 mars.
Me trouvant livré a moi, seni par suite de cette capitulation, con-naissant le llcenoiement de la colonne Zucchi et l'embarquement de ce general à Alt fine, sana espoir d'otre secourtt, je crus opportun, pour épargner de grande malbOurs ù mes braves compagnone, de firire dóposer les armes à ma troupe dans les forts de Spoleto et de Perrugla, dans les journees des 80 et 81 mars et; 3LW avxil. Je prie ensuite les dispoaitìons les pina opportunes pour l'aire rejoindre leura foyers aux soldats qui