Rassegna storica del Risorgimento

INGHILTERRA ; NAPOLEONE I ; SAVOIA (CASA)
anno <1936>   pagina <1594>
immagine non disponibile

1594
Arturo Codigliela
colonia, dimenticando che in quest'ultima isola sia la classe diri­gente sia la Corte borbonica s'erano meritate quel trattamento,l) mentre nella Sardegna, regno indipendente stretto al suo re, le condizioni erano ben diverse. La prima isola, poteva essere trattata come uno Stato vassallo, la seconda no. Perciò il governo sardo prendendo lo spunto dalla ricordata giustificazione, elevava formale protesta diplomatica, nella quale si denunciavano alcuni abusi commessi dai corsari inglesi a danno della marina sarda anche durante la traversata da Napoli alla Sardegna;2* protesta che si basava sul diritto acquisito per gli accordi intervenuti fra i due Governi.3> Ora le autorità navali britanniche non soltanto ignoravano
') Sulle complesse cause del predominio inglese in Sicilia in questi anni vedansi: NICCOLÒ PALMIERI, Saggio storico e politico della costituzione del regno di Sicilia infino al 1816, Losanna, Bonamici, 1847; VIRGILIO TrroNE, La costituzione del 1812 e l'occupazione inglese in Sicilia con un saggio sul concetto di rivoluzione, Bologna, Cappelli, 1936.
2) NOUB savons aussi prosegue il Rossi nella stessa lettera al De Front qu'un bàtimcnt nommé Fenix, qui de Naples venait ici prendre le sei, nonobatant notre licence dont il était intuii, a été Baisi par la fregate la Pomone, et envoyé à Malthe, pour èrre ciociare de boxine prise . Era dunque indispensabile che il De Front si rivolgesse al governo inglese pour lui parler avec l'energie convenable , poiché il est positif quo depuis quelque temps les Francais nous font peu de mal, tandis que les Anglais causent de très grands dommages à nos négociants, dont le commerce est déjà xéduit a si peu de choses. L'opinion publique commentava se corrom.pt en conséquence, et V. E. sentirà aisement de quel poids elle est, et quel préjudice elle peut causer, lorsqu'elle est en opposition avec le système adopté et suivis par le Gouvetnement .
3) Le trattative iniziate con l'Inghilterra, dipo che, per rin.eressamento del principe B jrissovich Koloski, s'erano riprese, sulla base delle licenze, le relazioni commerciali sardo-francesi, trattative condotte dal De Front a Londra, erano state concluse nell'ottobre del 1810. Nel novembre l'Hill s'era recato dal conte Rossi affermando qu'il avait recue [une depeche] du Marquis Wellesley par la quelle il était autorisé à donner des licences d'accompa-gnement avec feertaines rost.rici.ions. Je le priai de me la fa ire connaitre scriveva il Ro ssx l'il gennaio 1811 il me le promit, mais jamais il ne l'exécuta; quoique très confusement il m'ait laissé entendre qu'il ne pourrait pas en expédier [des licences] au dommage du com­merce Britannique. D ansie courant de décembre, quelques-unes de nos licences fdrent delivrées, et j'engageais moi-mème les négociants à solleciter celles de Mr Hill; mais j'ai du éprouver une bien vive surprise, lorsque j'appris qu'il y mettait des difficultés inattendues.
Fa conséquence je lui adressais le 3 courant une note pour le prier de m expliquer les instructions qu'il se croyait obligé de suivre. H y répondit le 4, en me disant qu'il ne donnerait des licences qu'à des bàtùnents qui partant de Sarda igne avec une cargaison de denrées du pays (blé et bétail excepté) représentant des marchandises du Continent adaptées à ce pays ci etc. Or comme la Sardaigne manque de ba'timcnts, et surtout d'une portée telle qu'il en font pour le sei et pour Ics fromages, j'ai crii devoir lui répliquer facendogli note quanto illusorie fossero tali concessioni, poiché se il governo s'en tient à cotte réserve, nous ne ressentixons aucun avantage de sa libératité; car comme nous n'avons cntretenu aucun espece de corrc-spondance avec le Gouvernement francais, ni avec ses agcntB quelconques, ni avec ceux dea États influencés par la Franco, en détachant d'ici de navires chargés des productions du Royaume, nous courons les risques de les voir sequestrés à leur arrivée dans Ics porta du continent, tan-disque si ce sont des bàliments ennemis qui viennent avec une cargaison continentale prendre nos denrées, nous avons ungage en main quirépond de ce que l'on esporterà .