Rassegna storica del Risorgimento
INGHILTERRA ; NAPOLEONE I ; SAVOIA (CASA)
anno
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1936
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pagina
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1599
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La monarchia di Savoia e VInghilterra nell'ultimo periodo, ecc. 1599
se non in generi che non ledevano in modo alcuno gli interessi inglesi, perchè essi assolutamente li trascuravano: il sale, il formaggio, le pelli, 1 cuoi, l'olio ed altri prodotti di cui l'Inghilterra era ben fornita. Non solo, ma nei viaggi di ritorno s'impegnavano di provvedere soltanto merci di cui aveva necessità la Sardegna, trascurate dall'Inghilterra.
Le condizioni erano dunque tali da migliorare notevolmente le finanze della potenza amica senza danneggiare gli interessi inglesi, essendo valide le garanzie offerte.1}
La netta ripulsa del governo britannico alla richiesta fattagli riconferma ancora una volta la sua decisa volontà di annullare ogni potenza dello Stato cui si professava amico: non essendo presumibile che un tanto insolente contegno sia stato tenuto esclusivamente per difendere gli interessi commerciali de' suoi sudditi, più che sufficientemente tutelati nell'isola, pur tenendo conto del disegno
2) H sale, scriveva il Rossi al conte Cesare S. Martino d'Aglié successo da poco tempo allo zio de Front il 16 settembre 1813, c'est une denréc dont l'Angleterre n'a pas besoin, et dont nona abondons. Nons tirerions par con segue ut un juste prix. d'une chose qui nons est presane inutile, fante de débauché.Mr Hill.dans differente conversations, m*a toujours laissé entendre eroe l'Angleterre nons faciliterait le moyen de l'exporter, de niéme que les fromages, peaux, coires, huiles et antro prodnits, dont la nation Anglaise ne fait ancnn cas.
Ce serait le moment de réaliser cette favorable espérance. La dite Société de Négociants met pour condition de son traité avec nons que nons leur procurerons des passeports, soit passavano, directement da Gonvetnement Anglais, ou de quelqu'un de ses Ministres ott Agente légitimement autorisés en verta des quels les bàtìments destinés an transport dn sei soient assnrés de n'etre pas molestés par les Croisenrs ou Corsaires Anglais: qu'à l'excéption dn pavil-lon francais ces passavanti pnissent couvrir et garantir tont autre quelconque; et qu'à l'excép-tion des porta bloqués ces bàtìments pnissent ótre dirigés partout où ils jugeront a propos. Là mème Société désire aussi que les mèmes bàtìments puissent apporter lei en retour des objets dont le Royaume a besoin, et que l'Angleterre ne peut lui fonrnir, ou parcequ'elle n'en fabrigne pas, ou parcegue par leur finesse et par conséquent de baut prix la Sardaigne ne peut en faire usage; comme les toiles grossières de ebauvre, les vases de terre, les vitrea, les plan-ebes, les douves pour barila et tonneaux, les cercles de boia, e te, et dana ce cas elle offre de renoncer à l'intérèt de l'argent qu'elle nons avancera .
Les passavanti seraient limités à la qnantité de 150 ou 200 milies soJmes de sei, et le Ministre ou agente Anglais résidanta ici en tenant note de qnantité de sei exprimée dans cbaqne passavanti, seraient assnrés aue l'on ne l'outrepasse pas. Ce nombre de salmes pourrait mème etre diminué, car le fromage tiendra lieu du sei, pourvu. que dana les passavanti il en fot fait mcntion, en calcnlant un et mème deux quintaux de fromage pour chaque salme de sei .
Precisava inoltre quale uso avrebbe fatto il governo sardo di questi proventi tratti dalla convenzione, con tanta cura perorata: < Si vous ponvez obtenir un peu de facilité soit quant au nombre de salmes, soit quant aux porta od-il serait permis de les transporter, soit quant aux denrées àimporter (bien entendu toujours que les marchandises, qui pourraient entrer en concur-rence avec celle que l'Angleterre nous envoit, fussent exceptéea) ce ne serait que mieux. Noua n'en abuseriona pas, mala cette latitude nous mettrait a mème de réaliser beaucoup plutòt noa espérances. Je vous ajouterai encore que S. M. a destine cette somme en payement des gagea de ses employés de tonte classe, dont quelqu'uns sont arrierés de 3 ana et plus, uni excepté, et pas mémele Bureau d'ÉLat, malgré l'ineonvenient que resulto de devoir assujettir à l'ouvrage des gens qui ne sont pas payés, et dont la presane totalité n*a pas d'autre ressource .