Rassegna storica del Risorgimento
INGHILTERRA ; NAPOLEONE I ; SAVOIA (CASA)
anno
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1936
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pagina
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1603
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La monarchia di Savoia e VInghilterra neW ultimo periodo, ecc. 1603
ancorato un brigantino genovese, con regolare lasciapassare e lo catturava sollevando le vivaci proteste delle popolazioni. La condotta impudente del capitano, scriveva il conte Rossi al De Front il 31 maggio, aveva fornito nuove armi al partito francese crai déclare avec force contre le despotisme britannique et le peu d'égard qu'il témoigne à son plus ancien allié. La fermentation populaire dichiarava était ce jour-là et le lendemain à mi tei degré, que Fon pouvait s'attendre à de voie de fait; mais pour bonneur les officiers du Brick ne se sont pas montrés en ville, et la réponse très satisfaisante de Mr Hill que Fon a laissé percer, a calme les esprits H ministro inglese presso la corte del re di Sardegna, come al solito, era largo di buone parole e di promesse, che i fatti regolar' niente smentivano. Se Vittorio Emanuele I era molto condiscendente, come lo dimostra la soluzione dell'episodio ricordato del brigantino comandato dal capitano Fontana, il quale, pur essendo grave, prò bono pacis, era stato risolto con soddisfazione delle parti
cependant bien loin de lui attribuer, et j'y répondis avec tonte la raodération possible, sans me départir de ce que le devoir de ma place exige. Comm'il sera difficile que je puissc envoyer copie de tout cela à V. E. je me bornerai à lui dire* que la grande question roule sur le débar-quement des marebandises, et que ma réponse est que ce Gouvernemcnt ne l'a pas exigé, n'y a pas méme songé, mais qu'il s'y est purement prète pour aeconder la proposition du Gonsul. Mr Hill semble aussi croire qu'unc Carte Royale de 1766 peut fort bien ne pas faire I0Ì9 pour lui, ni pour le peuplc Anglais, s'il ne résulte pas que les dispositions y contenues ayent fité agrées par la Cour de Londres, et les Italiens couverts par un pavillon Anglais, ou natura' lisés par leur séjour à Maltbe ou Gibral tar: sur quo! je lui observe que la Carte Royale, dont je joins copie, n'a d'autre objet que d'accorder dea facilités aux vrais Anglais, Danois, Hollan-dais etc, et que de tela prrvilègcs n'ont pas besoin d'étre acceptés; mais quant a la distino tion y citée, comme ricn n'est changé aux loix antérieures, personne n'a le droit de s'en plaindre.
Je ne dois pas laisser ignorer à V. E. que ce Mr Brandi Consul Anglais a la Madelcine, après avoir passe quatre ou cinq jours ici, où il a été appelé par Mr Hill, exigea à son retonr que les Bàtiments Anglais y fussent exemptés de tonte visite, ainsi que cela se pratiquait à Cagliari. Le Baron des G-eneys, auquel il s'adressa, prit la ebose ad referendum, et olors Brandi Ini dit que quant à lui il n'avait jamais cu cette prétention en avant. Pour tonte réponse j'en-voyaia au Baron une copie de la Carte Royale.
Dopo l'esposizione dei fatti ecco le considerazioni assai sagaci del Rossi: a Si je ne me tronipe fort, on nous eberche unire de tonte facon, et l'on veut nona engager à qnelque provocatimi. Mon aviscst qu'il fautevitcr le piege, mais sans sacrifier les droits de S. M.
Le Roi, de son coté, est convaincu que plus il aura de complaisance, et plus on exigera de aacrìucea. Cependant sana les dita et redita, sana les rapporta de tona Ics propos de conver-sationa, qui reviennent à Mr Hill, a ce que je tiens de lui mème, et peut-ètre avec des additions perfides, je me fiatterais de faire entendre raison à ce Ministre; mais il n'est pas de méme de aon second, qui tient la piume et veut nona pousser à bont.
Il est cruel que tandis que nous attendons deputa troia moia une réparution pour la violation territoriale ai acandaleasement commise par le Capitaine dn Brick le Crociis, le Ministre Anglais en exige une pour une forra alito auggerée por son Consul, sur un Bàtiment Sarde, masqué à l'Anglaise, et commandé par un Italien naturaliaé Sarde .