Rassegna storica del Risorgimento
INGHILTERRA ; NAPOLEONE I ; SAVOIA (CASA)
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1936
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1612
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1612 Arturo Codignola
Alle rimostranze fatte dal Governo del re, il ministro inglese a Cagliari rispondeva a voce con squisita cortesia, dando le più ampie assicurazioni, ma poco dopo nelle risposte ufficiali scritte mutava tono e inviava note arroganti. Era talmente evidente la diversità di trattamento che gì' Inglesi facevano all'amico sardo ed al nemico mortale, il francese, proprio sulle coste dell'isola, che il ministro degli affari esteri di Vittorio Emanuele I non potè non rilevarlo.11 Sia sufficiente l'aver qui ricordato questo caso, che ad onor del vero si ripetè altre volte, ma non troppo spesso.
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Ci siamo soffermati ad illustrare con una certa ampiezza il contegno dell'Inghilterra verso Io Stato sardo negli anni in cui la generosa isola ospitò la Casa di Savoia nel duro esilio che dovette subire, per
remettre les papiers, et malgré cette comnuinication, qui peut nous attirar le fleau de la peste, ils n'ont aucnn scrapule de venir a terre, et de communiquer avec les aiiitants.
Le Bride le Pilade, qui s'est conduit Mer en cette conformité- ayant été prévena par le Lieutenant da port qn'il ne poavait pas obtenir la libre pratigne, jusqu'à ce qu'on eùt réconnu les papiers da Bàtiment otto man qu'il venait d'amariner dans ce port sana raison, a expédìé sa chalonpe à terre, laquelle ayant gagné de vitesse sur celle dn Bureau de Sante, l'oflìcicr et quclques matelots, qui s'y trouvaient, ont pénétrés dans la ville sans la moindre formalità, et au grand scandalo de tout le monde. Vexés, parce que je ne puis pas ignorar que Messieors Ics officiers ont qualifié ce Capitain du port Da Sobriqné de Captiamo de quarantène, et qu'ils ont dit devant plnsieurs personnes, que le dit Capitarne et moi nous étions des brouìllons en matière de pxécautions de sanile.
Je ne fais pas de cas des pareils propos tenus sur tout après table, mais tout le monde n'est pas aussi endurant que moi, et comm'il est notoire que je n'empiete nollement sur les ordres da Boi è ce sajet, et que tout au contraire j'ai toajours taché de Ics adoucir, vous sentez, Mon-sieur, qne le sarcasme retomJbe sur le Boi, ce ani m'empèche de l'instruire camme je me snis abstenn de lui rendre compte de plusieurs aotres évènements de cette espèce afin de ne pas provoquer des mesures plus xigoureuses et désagréables.
Je sais, à n'en pas douter, que ces Messieors se gardent bien de se permettre de semblables libertés à Maltbe. De quel dxoit se les permettcntils à Cagliari?.
J) Proseguiva, infatti, il Bossi: Ayez donc la bonté, Monsieor le Comte, de faire part avec tonte la modération possible, et sans la moindre aigreur de tout ce dessus au Ministère Britan-nique et de solliciter des ordres a Monsieor l'Amiral, ou à qui de raisoo, poor que du moina nous ne soyons pas exposés à la pina crucile des maladies, par i'avidité de quelqaes Capifcaines-, qui ne songent qu'a faire des prises, tandisque les Corsaires francais qui ròdent autour de la Sardaigne, y font assez tranquiUement leor croisière.
Je vous fals cette obBervation poor votre règie particulière, Monsieor, et vous vous abstien-drcz de la produire, poor qu'on ne puisse pas s'en prévaloir à notre ebarge. J'ai représenté plus d'une foia tous ces dogordres et inconvénients à Monsieor Hill, qui me répond de vive vorx de la manière la plus satisfaisante, et me lcbe pen après des notes très amères et dans un tout outre stile. En conséquence je m'adlùse a vous pour que avec la prudence nécessaire vous tacbiez de faire mcttre ordrc à cette condiate qui ne pent qo'entratner Ica conséquences les plus dCplorables .