Rassegna storica del Risorgimento
INGHILTERRA ; NAPOLEONE I ; SAVOIA (CASA)
anno
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1936
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pagina
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1621
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La monarchia di Savoia e V Inghilterra mWultimo periodo, ecc. 162X
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Il rìgido atteggiamento di Vittorio Emanuele I e qualche significativa reazione delle truppe sarde alle insolenze inglesi, sembrarono, nella primavera del 1813, far precipitare la temuta azione di rappresaglia. Venne allora inviato a Cagliari con missione particolare il vice ammiraglio Sidney Smith, in apparenza per eliminare tutte le controversie sorte,I} in realtà per intimorire il governo del re,
) Scriveva il Rossi al De Front il 22 maggio 1813 informandolo dell'arrivo dello Smith a Cagliari, avvenuto il giorno 5 : après différents propos par les qnels le V. A mirai me fit connaitre le vif intérèt qu'il prenait à la sitnation de S. M., et son ardent deair de la voir bientòt améliorée, il [lo Smith] me dit crac l'objet de sa mission était de procurer par la voie de Mr Hill, dépendamment d'une lettre de Sir Edouard Pellew, dont il était porteur, une satisfaction convenable au pavillon Britanniquc insultò à la tour de la Pelouse, où Fon fit feu à mitraille sur les canots de la fregate Eurialus, qui après avoir poursuivi pendant deux jours une Brigantine enuemi, voulait la xéconnaitxe, et s'en emparer, si elle n'était pas cn règie. Sur cela W. Hill (qui ayant déjà pris congé du Boi, ne voulait pas m'adresser une note par écrit) me remit de la main à la main dea copies de la lettre de FAmiral Pellew, et des rapports des offi-ciers de VEurùdt à leur Capitain Major Coghlan, et de celui-ci au dit Amiral. Sir Sidney Smith appnya ses instances des express ions les plus honnètes et a mie alea, me déclarant que dans le ferme espoir que S. M. n'avait pas des vues hostiles contre la Grande Bretagne, il s'abste-nait de tonte sorte de reproebe et de menaces, n'ayant en vue que de concilier les intérèts des deux Gouvernements pour le hien commun.
J'était déjà informe de l'affaire en question, qui e. t lieu le 3 avril, mais le rapport du Caporal Cominandantla tour était de nature à laisser gravitar tout le tort sur les,Canots Anglais, malgré cela, d'ordre de S. M., il avait été hautement désapprouvé pour avoir tire tout le premier à mitraille, et Fon n'attendait que la compilation des actes de cette affaire, pour le sou-mettre au chàtiment qu'il ineritali. Je dis donc au V. Amirai que le fait était hien différent de cerai que j'avaia xécu, et que je n'hésiterais pas à lui donner la pxéference sur cerai d'un simple caporal; que cependant il ne convenait pas de le punir avant Farrivé du procès verbal, qui ne pourrait pas tarder, et qui effectivement m'a été expédié le 14 courant, ce dont Sir Sidney parut satisfai!.. Il désira en suite que Fon pxit des mesures pour prevenir de scmblables ren-contres, quipouvaient occasionar les plus graves inconvénients; mais Mr Hill observa là dessus que Fétendne des droits tcrritoriaux de l'Amirauté de Londres dans un cas qu'elle allait juger en voie d'appel, et sur lequel Mr Robinson avait déjà donne un opinion in abstracto à Lord Castel* reagh tout-à-fait favorablc à S. M. Sarde [allude evidentemente all'affare Crocas] il ne fallait pas toucher définìtivement à ce point jusqu'à ce que la sentence de l'Amirauté ne fut emanée. Malgré tout cela, S. M. qui avait déjà fait remettre au Gouvernemcnt de Cagliari dès le 4 de janvier des instructiona, qui defendaient ahsolument de faire feu sor les bàtiments de guerre Anglais en cas exeepté cerai où ila tircraient les premiers sur la place (instructions dont j'avais remis copie à M. Hill plusieurs semaines avant Farrivée du V. Amirai) voulut bien m'ordonner de généraliser cette inatruction, en la faisant passer à toua les Commandants quelconques dulito-ral et des tours; ce qui fot exécuté la semaine dcraière; et qnoique Mr Hill ne m'eut remis aucunc note officiclle, ni confidentiellc, je lui adrcsaai celle dont vous trouverez lei une copie, et qui xépond également à un petit mot de la lettre de FAmiral à ce Ministre sur les rafraìchissements.
Mr Hill, qui dans cette circonstance s'est heaucoup interesse pour nous, et m'a suggeré la marche qu'il croyait plus avantageuse pour nous de suivre, m'ajoute que FAmiral Pellew n'avait encore rien écrit de l'affaire à sa Cour, et que tout FinconvenJcnt naissait de ce que lea instructions qu'il avait recu du Gouveruenient pour respeoter la mei territoriale de S. M..
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