Rassegna storica del Risorgimento
INGHILTERRA ; NAPOLEONE I ; SAVOIA (CASA)
anno
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1936
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pagina
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1623
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La monarchia di Savoia e V Inghilterra nell'ultimo periodo, ecc. 1623
Approfittò, in tale occasione, dell'incidente toccato allo Eurialus per cercare di intimorire il re, senza però riuscirvi.
Giunta nel frattempo la notizia della battaglia di Lutzen e del-1 armistizio seguito, gF Inglesi mutarono consiglio; e si venne allora ad una convenzione tra il loro governo e quello sardo, nella quale i diritti del mare territoriale sarebbero stati rispettati dalla flotta britannica, e questa non sarebbe stata, a sua volta, disturbata. Ma la tregua fu assai breve: firmato ai primi di maggio l'accordo limitato però alle controversie puramente marittimenon più di un mese dopo accadde il fatto del brick americano La Violette, già illustrato.
Né le cose andarono meglio nei mesi successivi: perdurando gli Inglesi a violare le leggi di precauzione sanitaria, il governo sardo aveva dato ordini rigorosissimi che venissero rispettate per l'epidemia della peste che tuttavia infieriva; e anche i bastimenti britannici dovettero obbedire, con gran dispetto deU'Àmmiragliato, che accusò la Sardegna di compiere atti decisi di ostilità a suo riguardo, ma il re rispose, come doveva, di buon inchiostro. Questa volta era lo stesso comandante della squadra inglese nel Mediterraneo, Sir Edward Pellew (il quale, per le prodezze che compirà a Livorno ed a Genova tra poco, diverrà Lord Exmouth), a minacciare ferro e fuoco.1J
l) H Rossi scriveva il 9 ottobre del 1813 al d'Aglié: Je vous envoie, Monsieur, une copie de la lettre qae Monsieur l'Amiral Pellew adrcssa le 11 échu à Sir John Crockcr, et de laréponse que j'ai era devo lui faìre ensuite de cettc comniunication. Ce que l'Amiral appelle des marques décidées d'hostilité, n'est que l'ensemble des précautions que la peste de Malthe nous a obligés de prendre, et ce que j'y dis des Bàtiments du Roi est exactement vraì; ce cas Stani. arrivé au Chchec le Genérmx sous la tour de Teulada, et dans le golphe de Palmas sous la redonte, où, quoique le Chev. Corrias, qui y commandait les Gardcs, connut pcrsonnellement le Capitainc, il ne voulut jamais lui permettre de faire de l'eau, pas mème par canal, parceque ses ordres ne faisaient ancone exception de personne.
Pour le cas que l'on vous parie de ces prétendus raarques de hostilité, on que vous ayez une occasion favorable d'en parler vous mème par voie de conversation, vous pourriez faire sentir que le Roi a bien plus de motifs de regarder comme bostile la conduite des Gapitaines du Minerva, du Crocust de VAlcmène, qui dans la rade mème donnent la chasse aux bàtiments marebands, leur làcbcnt des coupa de canon à balle, et des coups de fusils, poursuivent a terre les équipages les armes à la main, et cela est arrivé méme envers des bateaux du pays vena ni du Gap Perla et de l'ile de S. Pierre, avee des fruita et des legumes. On répondra peut-ètre que ces Bàtiments et Bateaux auront réfuaés de se rendre la semonce, mais comme ila ignoraient si les Anglais étalent ou non en pratique, il est fort naturel qu'il aicnt cherebé de l'éviter pour n'ètre pas ruinés paisque la plus courte quarantène absorberait la plus richc cargaison de figues, melone, raisina, ecc. Je ne vons elle pas févenement du 23 juillet, puisque vous en étes sulfi-semment instmit; et il prouverait a lui seul que si les agents militaùes des deux nations don-naient des marques d'hostilité, ce serait les Commandania des Vaìsseaux Britanniques, qu'on pourrait a bon droit et a juate tttre accuser de semblable procédes. lino s'agit pas icicependant d'accuser qui que ce soit, mais simplemcnt de détruire Ics impressions qu'une semblable depeche peut avoir produites, et c'est ce dont vous voudres bien, Monsieur le Comte, vous occuper avec toute le zèle, Pactìvité, et la dextérite qui vous distinguent .