Rassegna storica del Risorgimento

INGHILTERRA ; NAPOLEONE I ; SAVOIA (CASA)
anno <1936>   pagina <1625>
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Lo monarchia di Savoia e rìnghUierra nell'ultimo periodo, ecc. 1625
Questo fermo atteggiamento di Vittorio Emanuele I portò infine 1 suoi frutti: avvenuti i chiarimenti su basi di perfetta uguaglianza fra l'uno e l'altro Stato, si addivenne alla ben nota convenzione del 3 febbraio 1814, con la quale si costituì in Inghilterra cruel corpo di circa tre mila soldati piemontesi prigionieri di guerra, che prese il nome di Legione Reale Piemontese, il quale avrebbe dovuto parteci-. pare alla battaglia decisiva contro Napoleone. In tale occasione il governo inglese aveva fatto anche sapere a quello sardo che si sarebbe adoperato nella previsione della pace imminente, perchè la Casa di Savoia ricuperasse i territori perduti.15 Era questo un gravissimo problema, che il governo sardo, diffidente, e con ragione come s'è veduto, dell'Inghilterra, aveva già esaminato da molti mesi.
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La missione del vice-ammiraglio Sidney Smith nella primavera del 1813, era stata tale da vieppiù, alimentare la diffidenza di Vittorio Emanuele I sulle intenzioni dell'Inghilterra. A questa missione nel carteggio diplomatico del governo sabaudo abbiamo accenni abbastanza chiari,25 tali anzi da riconfermarci come per le sue
les Anglais étaient regardées en Sardaigne, par les h abitante de toutes les classcs, cornine des (xères, des amis, des pxotecteurs et des bicnfaitcurs. Si ces rapporta d'amitié et de conilance ont été altérés, c'est bien la fante des Commandants Anglais qui ont joué les Maitres en plus occasiona, qni ont débarqué sans en. prevenir le Bureau de Sante, qni ont force l'entree de la Sorse, et commis d'autres insultes de cette nature, dont Monsieur Hill est bien informe, et qu*il avouerait, s'iln'écoutait que sa conscience, sans consulter sa politique . Un periodo di questa lettera è stato edito da NICOMEDE BIANCHI, in Storia della monarchia piemontese dal 1773 al 1861, Torino, Bocca, 1885, voi. II, p. 458.
1) Il 29 marzo 1814 il Rossi inviava una lettera al d'Aglié, non riservata ma ostensibile al governo inglese, nella quale scriveva: Réconnaissant dans la méme Convention des preuves certaines et bien satisfaisantes pour S. M., du génércux intéret que la Cour de Londres et son Ministre veulent bien prendre à ce qui la regarde, et lenr intention prononcée de concouxìr à son rétablissement dans ses anciens États, elle voos charge expressément de presentar à S. M-
- Britannique et à S. A. B. le Princc Régent l'assnrance de sa vive réconnaissance, et de mani-fester à tona ses Miuitrcs, mais particulièrement à S. E. le Corate Batburst combicn elle est sensible à tout ce que les bauts sentimcnts dont ils sont animés le portent A fairc en sa faveur. Corame le Boi ne doute pas que la méme célérité, qui a amene la stipulation de la Convention, sera employée pour la forma tion, organisation et transport de la Légion il serait fort inutile que S. M. ftt aucune instance pour en bter l'cxécution. Les succès sont toujours glorieux; ils se suivent avec une rapìdité étonnante; l'cmploi de la Légion qui formerà le noyau d'un Corps d'armée rcspeetable est immiuent. Tout concourt donc à démontrer l'utilité de la diligence, et le Boi laissc à votre zle de fairc ce qui convient pour l'activer .
2) Il 21 gennaio 1814 il Bossi rispondendo ad analoga richiesta del d'Aglié, scriveva: La Commission dont Mr Smith avait été obargé par Lord Castelreagh, d'après ce que V. E. vous marque dans sa note responsive, n'o pu avoir Iieu, parceqne ce Cbargé d'affaire est decedè à bord. Au reste comme il s'en serait acquitté avee un zèle un pen exagéré certainement elle jj'aurait pu prodtiirc que dea resultata très déplorables .