Rassegna storica del Risorgimento

INGHILTERRA ; NAPOLEONE I ; SAVOIA (CASA)
anno <1936>   pagina <1626>
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irturo Codignola
rivendicazioni territoriali esso contasse ben poco sull'Inghilterra e molto invece sulla Russia, sull'Austria e sulla Prussia,1' temendo soprattutto i nefasti efietti del regime parlamentare propugnato per 1* Italia dall'Inghilterra, poiché tale regime il governo sardo con­siderava come un agguato per tenerla sotto il suo indiretto dominio, come già aveva con successo sperimentato in Sicilia. Sicché fin da quando lord Bentinck, il corifeo di tale politica nella penisola, aveva compiuto i ben noti sbarchi a Ravenna, a Viareggio, a Livorno, per tentare (ma era ormai troppo tardi) di far insorgere la penisola cercando di attuare in tal modo il disegno già illustrato, nel timore che l'Inghilterra si alleasse col Murat, il governo sardo non tardò a prendere posizione decisa e contemporaneamente cercò di indagare per mezzo dei suoi rappresentanti a Londra, il d'Aglié, ed a Pie­troburgo, il De Maistre, quali fossero i segreti piani dell'Inghilterra e della Russia,2) non essendogli probabilmente ignoto il proposito, non ancora del tutto abbandonato, di mettere a capo della federazione italiana Francesco Lorena d'Este.
1) Il Bossi trasmetteva il 12 marzo del 1814 i seguenti ordini di Vittorio Emanuele I al ministro plenipotenziario Balbo che si trovava al Quartiere Generale dell'imperatore di Russia: S. M. a beaucoup approuvé toutes vos démarches, et a vu avec plaisir que S. M. l*Empereur de Russie vous ait appellò' auprès de lui, et vous profiterez de ses bontés pour lui exposer tout ce que aura rapport à ses in terets que vous connaisscz bicn. S. M. approuvé aussi que vous fassiez les démarches dont vous avez fait meution dans votre billet en Piémontais. Elle vient de savoir avec le plus grand plaisir l'occupat ion de la Savoie en son nom parie Comte Bubna, etle manifeste du General Bellegarde, quidéclare que le Piémont aura le meme sort. Elle est fort empressée de pouvoir passer 6nr le Continent pour ètre plus à portée du commimiquer avec ses protecteurs et amis. S. M. a été on ne peut plus consolée et satisfaite des excellentcs dispositions où vous avez trouvé S. M. l*Empereur de toutes les Bussies, S. M. l'Empereur d'Autriche, S. M. Prossienne, et Monsicur le Prince de Mcttcrnich. Aussi son intention est que vous temoigniez de sa part à ce trois Souverain et au Chancellier de Cour et d'État sus-nommés la plus vive réconnaissance, et que vous ne cessiez de les entretcnir dans les généreux sentiments qu'ils vous ont manifestés .
") Oltre quanto si è letto nel dispaccio inviato dal Bossi al d'Aglié il 6 gennaio 1814 posto iu nota a commento del memoriale di Alessandro Turri si legga ciò che scrisse lo, stesso giorno il Bossi al de Maistre:
Selon des lettres récemment arrivées de Sicile, nous apprenons que les Anglais se sont emparés de Proeida, et. se disposaient à attaquer Ischia.
Sur la fin de l'année 1811 passèrent lei quelques Députés Italiens mécontcnts, et ils s'embar-quèrent pour Londres, où ile presentèrent au Ministre un projet pour la libèration de leur patrie, et sa reunion sous un Boi Constxtutionnel, qui n'était ni nommé, ni designò; ce projet, dit-on, tftrt agreé, et cependant nTa cu aucune suite. Àpresent les circonstances se présentant sous un aspect capable de le favoriser, il se pourrait qu'on le remit sur'le tapis, et ecs négociations. qu'on prétend très animces entre Lord Bentinck et Murat, en augmentant le soupeon, il serait donc essentiel pour les intéréts du Eoi savoir si le Ministère de Londres i'a communiqufi dans le tems, ou le coinniuniquera a celuì de Pótorsbourg.
G'étaìt unMonsicr de Tutri qui était le principal des deputés, qui voyageaient sous le plus evére incognito, et tenait un secret rigoroux, comnw la nature de la chose l'exigeait. Il serait 2>ien à désirer qu*avcc votre dresse et profonde sagacitfi vous pussicz pénétrer danB ce mystère .