Rassegna storica del Risorgimento
INGHILTERRA ; NAPOLEONE I ; SAVOIA (CASA)
anno
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1936
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pagina
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1629
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La monarchia di Savoia e FInghilterra nell'ultimo periodo, ere 1629
Stato che gli sarebbe stato affidato; la preoccupazione di non. rendere edotta l'Inghilterra di questo disegno per diffidenza della sua protezione; infine l'offerta fatta di istituire, d'accordo con la Russia, una forza militare indipendente dalla Legione Reale piemontese, costituita, come sappiamo, per suggerimento dell'Inghilterra. In tal modo l'influenza britannica sarebbe stata validamente contenuta dall'appoggio russo, reso necessario per la politica austriaca nei riguardi di Casa Savoia.
Che non senza ragione il re temesse l'azione di Francesco Lorena d'Este, lo conferma indirettamente il fatto Ghe, ancora l'8 dicembre 1814, il cardinale Pacca si stupiva col cardinale Consalvi
au détronement de Bonaparte et de aa dinastie, et vous en connaissez assez le motifs, sana que j'ni besoiii de vous les détailier.
Il scrait ausai nécessaire au Boi de savoir s'il peut se Batter qu'un Plénipotcntiaire de sa part soat admis au Congrès. Dans d'autrea occasions la Conr de Vienne a toujours taché de l'écarter, et je n'ai pas de raison de presumer que l'Angleterre veuilie la coutraricr sur ce point. Si eette admisaion n'est pas plus que probablc, d'aulant plus vigoureusement fautil Lravailler afin que le Plénipoteniiaire Busse soit particulièrement chargé de plaidcr sa cause avee toute l'energie possible, et la Gour de Vienne aurait bien mauvaise grùcc de s'opposcr à l'agrandissc-ment du Boi en Lombardie, puisqn'a l'ouverture de la precedente guerre, elle avait autorisé le Cbev. de S. Ambroise Lieutenant Colonel de i'État, venu ici en courrier, à l'assurer que l'Empercur et son Cabinet avaient reconnu la necessita que S. M. fu considera blcnient agrandic, et d'une manière propre à la rendre une puissance intermediaire fonnidablc dans la balance politiquc du Contincut. Cettc note officiclle du 26 raars 1809 repose dans ce Bureau d'État: elle était appuyée d'une lettre de l'Empercur lui-mème au Boi, qui sans cntrer en détail l'assu-rait de son entier acquiescement ce que M.r de S. Ambroise lui proposerait, et celui-ci ajou-tait de vive voix que les front ières de ce nouvel État pourraient bien s'étendre jusqu'au Mincio et mème au delà. La Cour de Vienne a depouillé Turin et les places fortes du Piémont de tout ce qu'il avait de précieux en armes, munitions de guerre, habillements, macbines, cordages, etc; elle a entravé les bonnes dispositions des Bnsses, et repoussé l'ardeur des sujets du Boi; enfin elle a cède le Piémont par un acuì trait de piume. Ces cvéuements sont de si fraìchc date, qu'ils n'exigent aucune espèce de preuve.
Je n'ajoute rìen de plus, Monsieur le Comic, pour ne pas allonger cotte dépèchc, et je sui bien persuade que vous emploiriez tous les arguments que votre zèle et vos connaissances vous forniront pour obtenir en faveur du Boi Ics bona ofBces et la puissanto interposition de S. M. I. Je préviens de tout que j'ai Pbonneur de vous écrire M.r le Chev. D'Aglié, en lui récommandant de ne pas trop avancer avec le Ministre britannique, a moina que vous, ou M.r l'Ambassadeur de Russie, ne l'y engagiez, car il est fort naturel que la politique de l'Angleterre ne soit pas conformo à celle de S.M. 1" Einperenr: aussi non seulement vous voudrcz bien le lenir au courant de tout ce qui peut diriger su marcite, mais tachcr aussi que l'Ambassadeur de Russie l'aide de se conacilsj et Pappine de son iuiluence.
Si l'Emperenr do Russie croyait avantageux a la cause commune de se formar un Corps de Pfómontais, de Lombarda Ics moins mauvais, et de Suisses, aoue le nom et la forme de Corps Sarde nuxiiiaire, auquel pourraient s'unir Ics ancions régìments Suisses, qui a plus d'une rcpxise ont temo igne au Boi, méme dans ces deriùcrs temps, leur vif desir de deployer de nouveau ses étendards, ce serali: un excellcnt coup pour le Boi qui lui fournirait un noyau d'arméc. Si M.r Cnrist de Sailz existe oncore, on pourrait s'adcesBcr a lui à Cartasegna en Gru .
Sulla missione del cavaliere de Ambroise, cui è cenno in questa nota, vedasi N. BIANCHI, OD. cU., p. 444 e segg.
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