Rassegna storica del Risorgimento
INGHILTERRA ; NAPOLEONE I ; SAVOIA (CASA)
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1936
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1632
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1632
Arturo CoÙignola
Si giuocava ancora qui sull'equivoco: la parola sembrava si poteva prestare a molte interpretazioni; ed era raffinata arte politica l'usarla, essendo non da oggi noto che già al congresso di Praga tenuto nel luglio 1813 la repubblica ligure era stata assegnata allo Stato sardo : né il Bentinck lo ignorava, avendo avuto l'incarico da lord Bathurst di prenderne possesso per il re di Sardegna sino dal 28 dicembre dello stesso anno.
D voluto equivoco ed il subdolo procedere inglese produsse i suoi amari frutti, rinfocolando fra gli Stati della penisola quell'ostilità, causa certo non ultima del ritardo nella sua unificazione che gli uomini politici britannici, non ostante le apparenze, si guardavano bene dal favorire seriamente. Ciò che premeva all'Inghilterra come notava il Consalvi il 12 novembre 1814 era di non rafforzar troppo nella nostra penisola la Francia o l'Austria, perciò aveva favorito l'annessione della Liguria allo Stato sardo, anche se con tale decisione si assicurava la rivolta dei Genovesi alla prima occasione che si fosse presentata, invece di accrescer le forze al re di Sardegna B.1'
qu'elle a été acbetée un peu chéte. D'ailleurs, Ics écrivains Ics plus fameux, et cntr'autres David Hume, ne conviennentils pas que dans certaines circonstanccs il scrait anssi sage d'augmenter le pouvoir da Gouvernement, qu'il l'est dans d'autres de les rcstreindre? Voyez la note F. au 26 Chap. toucbant l'établissement de la Chambre etoiléc; ce qu'il y dit semble particulièremcnt applicante à la Sicile etià la Sardaigne, et à bicn d'autres pays. Estce dans dea temps aussi orageux, pendant le conflit le plus general et le plus acbarné entre la démocratie et le despo-tisme, au moment où toutes les tétes cxaltécs par les opinions les plus divcrgeants se croient en droit de jnger en dernier ressort. les questiona politiques les plus abslraites, qu'il convien-drait d'entreprendre la réforme d'un Gouvernement, qui aubstste depuis dcs siccles à la très grande satisfaction des Gouvcrnés ? Le Cabinet Britannique auraitil oublié ce qu'il en a couté a la Francc pour avoir voulu s'eriger en Don Quichotte des Colonies Anglaises en Amérique? Auraitil oublié quo la demande d'une réfornic de la représentation au Parlement a toujours été declinée, inalgré que tout le monde avoue que, si l'actucllc est legale, il s'en faut de beau-coup qu'elle soit sclon l'esprit de la loi et selon le sens commun ?.. L'Autrichc verrait-clle avec indifférence qu'unc Puissance étrangère, qui s'est fait un scrupnle de prevenir toutes Ics absur-dités coastitutionnelles de l'Assemblée Consti tuente de Paris, entreprenne de donno* des Consti-tutions à des Étata indépendants ? Voilà, Monsicur le Comte, ce que vous pouvez olléguer par voie de pure conversation, si tant est que vous ayez bicn de craindrc que le Cabinet de Londres ait adopté Ics réves de quelqucs Chefs révolutionnaires ltalicns, ou scinblables.
Si le Cabinet Britannique mettait en avant les idées libéralcs, le devoir d'améliorér le sort des peuples, et contea leu autres phruses, que la pbilantropie des philoaophes modernes a mises à la mode depuis SO ans, pourquoi dana un Traité de paix generale ne propoaeraitil pas la réforme da ayatèrac de brigantagc dea Pnissanccs Barbareaques ? Je saia que cotte réforme ne peni, a moina de contrarie! Pegolaine mercantile: mais la gioire d'avoir dGlivré da danger de l'cs-clavagc un grand nombre de Cbréticus imlustricux le compunse araplement . (Questa lettera, tratta dal Registro ricordato, è aiuta edita, con qualche lacuna, da N. BIANCHI, IICITO. n'f., p. 693 e seguenti).
') Vcd. I. ItmiEfoi, op. cff.t pp. 82, 263.