Rassegna storica del Risorgimento

BIBLIOGRAFIA ; FRANCIA ; STORIOGRAFIA
anno <1936>   pagina <422>
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Cesare Vìdal
La Question romaine a donc été minutieusement étudiée en Franco et, en passane en revue les principales publications d'ordre historique, nous n'avons pas fait mention des multiples opuscules de polémique ìiostiles ou favorables à la Souveraineté Temporelle du S* Sicge. Gependant, en dépit de cette abondance de travaux qui intéressent, au mème degré, l'Histoire des deux pays, nous sommes encore loin de pouvoir preterire à une exacte reconstitution objective des événe-ments. Ce n'est que tout récenunent que le Quai d'Orsay a autorisé les travailleurs à consulter les fonds de correspondances diplomatiques de Rome et d'Italie jusqu'au 10 mai 1871T) et l'exploitation complète de ces documents n'a pas encore été possible. D'aOleurs une connais-sance intégrale des pièces d'archives ne suffirait pas pour comprendre la politique imperiale dont Thouvenel penetra parfois le secret. On sait que Napoléon III mena parfois sa politique étrangère à la facon d'un conspirateur et il est encore impossible de connaitre les corres­pondances écnangées entre l'Empereur et ses collaborateurs immé-diats: le General Meury, son aide de camp, le Dr Conneau, chargé des missions les plus confidentielles, et Mocquart, le tout puissant secrétaire particuKer. Ennn, quand bien mème de nouveaux papiers seraient publiés un jour, il y aurait encore un grand travail de critique historique à entreprendre en lès confrontant avec les précieux docu­ments ensevelis dans le secret des Archives Vaticanes et des Palais des héritiers des conseillers de Pie IX.
C. VIDAL
parlementaires itàliennès en vonlant ajouter, à la formule de serment presente par la Consti-Lution, sauf les loia divines et cccléBiastiques . Cette variante n'ayant pas été admise par l'Assemblée, le député de Verrès l'ut mis en demeure de preter le serment on de quitter la Chambre; il eboisit la seconde solution sans se résoudreàrenoncer àson mandat. Hen resulta un débat pour savoir si le refus de serment annulait une élcction, lei députés penchèrent pour l'alfirmative et le collège de Verrès fut déclaré vacane
l Arrèté ministériel du 24 mai 1927.
2) A.U sujet de la critique des aources historiques de la Question Romaine, nous signale-ronsle bel artjcle de M. P. DE QUIBIEELE, Pour VHistoire dìplomatique de la Question Romaine (Journal dei Débats, 20 aoùt 1929) faisant mention de l'initiative prise par S. E. B. Mussolini de publier les documents officiels de la politique étrangère de l'Italie depuis la Constitution du Royaume jusqu'à la guerre mondiale et d'éditer les papiers de Cavour. Le Dirccteur de la publìcation, dans la préface de cet important travail, exprimait discrètement le désir que le Saint Siège entreprit unepublication onalogue. Da coté francais, on a officicllement èdite Les ori­gine diplomatiques de la guerre de 1870-71, recueil qui conticnt de nombreux documenta aurla Question Bomaine. L'bistoire des négociations financières entre la France et l'Italie au sujet du partage de la dette pontificale reste à fa ire.