Rassegna storica del Risorgimento

BIBLIOGRAFIA ; FRANCIA ; STORIOGRAFIA
anno <1936>   pagina <999>
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Gli studi francesi sul Risorgimento 999
VEcole des Sciences Politiques, 15 juillct 1893), d'A. Rambaud, La France Coloniale (Les AJfaires de Tunisie, Paris 1895), de d'Estour-nelle de Constant, La politique francaise en Tunisie (Le prolectorat et ses origines, Paris 1897), de Rouard de Card, Les traités de protec-torat conclus par la France en Afrique (La France et les autres Nations latines en Afrique, Paris 1903) et la monographie de G. Loti sur Le peuplement italien en Algerie et en Tunisie (Paris 1905). Une étude bien documenté a été donnée à la Revue des Deux Mondes par le Commandant Davin, Les Italiens en Tunisie (1M octobre 1910). Il évalue leur nombre à 102.000 pour Pannée 1909, passe en revue les conditions de vie du travailleur italien, deux bras solides et une bonne volonté à toute épreuve et qualifie de roman les acquisitions aux points stratégiques; selon cet officier supérieur, quatre niots résument, en Tunisie, les sentiments francoitaliens intéréts connexes et sym-pathies grandissantes .
Les origines de la Triple Alliance, qui fut signée à Vienne, le 20 mai 1882, ont été présentées au grand public par la Revue des Deux Mondes, le 15 décembre 1912, Origines de la Triple Alliance. Mémoires de Crispi (d'après quelques documents communiqués par Pabnenghi), article riche en détails inédits sur la mission confiée à Crispi en 18771} par Melegari, sur les projets d'union plus intime avec Berlin caressés par Depretis le 27 aoùt 1877, sur les entrevues de Crispi avec Decazes à Paris, avec Bismarck à WilbadGastein (17 septembre 1877) et avec Andrassy à Buda Pestn (21 octobre 1877) au cours desquelles Crispi essaya d'obtenir des garanties pour la possession de Rome et une rectification de frontière à l'issue de la guerre d'Orient.
Peu après la conclusion de la Triplice, parurent l'article omcieux de G. Valbert, La Triple Alliance (R. D. M. V mai 1883) et deux importantes études anonymes non moins officieuses insérées encore dans la Revue des Deux Mondes des 15 juillet 1889 et 15 février 1891. La première intitulée La France, VItalie et la Triple Alliance, met en relief les froissements qui ont pu opposer les deux Nations, La France, y liton, s'est trop souvenue de Magenta et de Solferino et elle a trop souvent fait mine de s'en repentir et, selon l'auteur (qui nous semble avoir été une Haute personnalité diplomatique), l'Autri-cbe aurait conseillé, à la France en 1869, d'enlever, à l'Italie, cette épine de Rome , il conclut, et l'avenir devait lui donner raison, que
1) D'après cet article, Gambetta aurait aBxrmé ù Crispi, Jorg do son voynge a Paris en 1877, <ra'il craignoit le projets bclìiqueiix du juarcclinl de UBO Molion au BÙjct de Rome.