Rassegna storica del Risorgimento

BIBLIOGRAFIA ; FRANCIA ; STORIOGRAFIA
anno <1936>   pagina <1008>
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Cesare Vulal
promesse suivie de la décision de neutralité adoptée lors da Consci! des Ministres tenu à Rome dans la nuit du 1" au 2 aoùt 1914, au cours duqucl Martini résuma airi si la valeur du pacte triplicien Non è sciolto, è slegato .
Avec le recul du temps et à la lumière des documenta publiés par le Gouvernement allemaud dans le Recueil de la Grosse Politlk der Europàiscken Kabinette (Tome III, Berlin 1922) et des textes des Archives de Vienne cités par Pribrarn: Les traités politigues secreto de VAutriche-Hongrie (trad. francaise, Paris 1923), Einile Bourgeois a éclairé d'un jour uouveau la place occupée par la Question de Rome dans les négociations qui préludèrent au pacte du 20 mai 1882: Les origines de la Triple Allianee et la Question romaine (R. D. P.y l"1 janvier 1926), précisant notamment l'offre adressée, à Bismark, par Maffei et Cairoli de la villa Belgirate, le 3 septembre 1880, offre qui fut le germe primitif de la Triplice et qui se lieurta aux réticences de Depretis. Remarquons cette intervcntion du vieil Empereur Guillaume. I" dans la négociation Il faut nous souvenir de l'avantage de Falliance italienne en 1866. Nous avons besoiu de Famitié de l'Ita­lie; 130.000 hommes de plus à Sadowa auraient pu aisement donner à FAutriche un autre resultat et l'art avec lequel Bismarck rassura les Hommes d'Etat italiens contre les risques d'une restauration du pouvoir temporel par Gambetta et Jules Ferry, risque qui aboutit à l'article 2, l'article fondamenta! de la Triplice.
De son còte, F. Charles Roux a récapitulé les problèmes militaires consécutifs au pacte triplicien dans un magistral article: Convention italoaUemandes et Triplice (R. D. P., lw aoùt 1926), en se référant à Fétude d'A. Gatti (Rassegna Italiana, décembre 1923-janvier 1924). Il expose les modalités de la conclusion de la convention militaire italo-allemande de 1888 et de la convention navale austroitalienne de 1900 et signale le peu d'enthousiasme manifeste en 1901, par le Roi VictorEmmanuel pour la coopération italo-allemande (p. 622) dont les plans allemands ne firent plus état à partir de 1903. Néan-moins, après que Fattitude intransigeante de R. Poincaré dans l'af­faire du Carthage et du Manouba eùt provoqué, en Italie, une deridere flamblée de triplicisme , le general Pollio reprit contact, en avril 1913, avec les états-majors des Empires Centraux et signa, le 11 mars 1914, une dernière convention militaire italo-allemande
médiocretnent corégultatinattenda du rapprocnement franco-itaIicn (** I?. D. M 1" octohre 1926). Voir ausai le Tome XI dea Documenta diplomatitpiea francala (24 Juilict-4 Aoùt 1914)-Paris 1936, recueil de 800 documenta d'un iinut inión'ii.