Rassegna storica del Risorgimento
BIBLIOGRAFIA ; FRANCIA ; STORIOGRAFIA
anno
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1936
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1015
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Gli studi francesi sul Risorgimento 1015
au cours de ses voyages dans le sud de la Péninsule, a étudié le regime de la grande propriété en Calabre et en Basilicate. Sa conclusion sur la bourgeoisic artisan de la misere des campagnes semole partir d'une idée préconcue. Les recherches sur l'émigration dans l'Italie meridionale sont plus fertiles en détails instructifs méritant de pren-dre place dans une histoire de l'émigration italienne an XIX* siècle;J> quant à la HI* Partie, V Unite Italienne et VItalie du Sud-Est, elle est nettement tendancieuse. J. Gay, ami de G. Goyau, a d'ailleurs réfuté certaines assertions des Lendemains d'Unite dans le Bul-letin critique du 5 mai 1901 et il a donne d'autres vues sur le pro-blème du Midi dans le Chap. IV des Deux Rom.es (op. cit.) La ques-tion meridionale et l'Unite (p. 125-143). Mentionnons aussi, la Sicile sous la Maison de Savoie, de Combes de Lestrade.
Le réveil du sentiment national italien a été analysé, en debors des ouvrages généraux précédemment signalés, par H. Joly, L'esprit public en Italie (Correspondant, 10 avril 1910), par M. Muret, Le natio-nalisme italien (Paris 1910) et par Stépbane Piot, Le Narìonalisme italien (Revue des Sciences Politiqucs, mars 1912).
M. René Bazin a fort bien pénétré la psycbologie des différentes classes sociales italiennes à la fin du XIX" siècle dans A Paventare (Paris 1890) et dans Les Italiens d'aujouroVhui (R. D. M., 1" juillet, 1** aoùt, 1" septembre 1893) à la suite d'un voyage d'information dans les différentes régions de la Péninsule; ses observations sur la si mplicite de la vie bourgeoise italienne, qu'il observa à Milan, à Vicence et à Bologne, sont fort exactes. Prudemment, René Bazin répond par l'énigmatique Chi lo sa ? à la question de savoir si les temps où Francais et Italiens s'aimaient et se comprenaient ne reparaitront plus; après tout, l'Histoire n'a pas trop in crimine son fatalisme.
Les grands organes de l'Etat Italien, ébaucbés après la proclama-tion du Royaume et mis au point après 1870, ont été parfois étudiés, en France, par les spécialistes compétents.
L'Armée Italienne a été présentée, dans ses grandes lignes orga-niques, au public francais par el General Trocbu dans YArmée francaise
i) Il .imputo i'exode dea haBitanta aox excès de Firopòt sur la ricchezza mobile qui, en Basilicate, aurait tue les industries en cours de dévcloppement. Il paraitrait, qu'en 1876, les femmes auraient donne le BÌgnal de l'émigration vers l'Amérique. Nous signalcrons l'étude rèscrvée a la fonda don de l'Ita! ian Home de New-York par le consul Gian Paolo Riva en 1889 et l'ouverture de l'Institut Christophe Colotnb rcalisG par Mgr Soalabrini, évèque de Piai-sance pour maintcnir, dans le coeur des Italiens la foi calmili que, le sentiment de lcnr nationalité et l'affection cu vera la Mère-Patxie .
2) L'Unite du Royaume de Naples défaite par l'Unite Italienne avec la complichi des eliemins de feri , G. Goyau veut dCmontror que le Midi aurait été saerifié aux intéréts dn Nord.