Rassegna storica del Risorgimento

BIBLIOGRAFIA ; FRANCIA ; STORIOGRAFIA
anno <1936>   pagina <1020>
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Cesare Vida!
commerce francala après le perceinent da Simplon, d'où une cam­pagne pour rendre les relations ferroviaires franco-italiennes indé-pendantes de la plaque tournante suisse. Signalons les deux brochuxes de J. Berge, Voies d'accès au Simplon et Chemins de fer transalpins (Paris 1909).
Les phases du développement du port de Gènes ont été retracées par P. Dubois dans un article documentaire sur Gènes et MarseiUe (JR, D. M., 15 mai 1904) étoffé de nombreuses statistiques commer-ciales et démographiques, démontrant la valeur de l'oeuvre réalisée dans le port ligure par le Due de Galliera et analysant le role du Con­sorzio autonomo .
Le Droit public italien a été étudié à l'occasion de quelqnes soutenances de thèses universitaires complétées par des ouvrages commentant certains points de détail de la jurisprudence de noe Voisins.
Les meilleurs travaux sont ceux de Dupuy sur Les relations entre la Franco et VItalie au point de vue judiciaire (Paris 1883), d'O. Beau-regard sur La législatìon italienne, Vorganisation judiciaire et Vanalyse du Code civil (Paris 1887) et d'H. Prudbomme, Etudes sur le code de la marine marchande italienne (Paris 1889). Les thèses de Droit les plus remarquées ont été celles de P. Bezons, L'extradition en Italie (Paris 1908) et de L. Daudet, La question du divorce en Italie (Paris 1909).
La loi du 4 avril 1912 conférant, à l'Etat italien, le monopole des assurances sur la vie a eu pour éebo quelques polémiques en France en raison de la situation privilégiée accordée à certaines compagnies francaises par les accords d 1870. La position prise par le Gou-vernement de Rome a été assez vivement critiquée par le Sénateur Saint Germain, Le monopole des assurances sur la vie en Italie (Le Parlement et FOpinion, 20 juillet 1912) et par Yves Guyot (L*Action sociale, 10 aoùt 1912). Par contre, la thèse italienne a été soutenue avec ardeur par un certain professeur G. Jèze, qui dans deux études JTiridiques1', a conclu, contre ses adversaires, que La solution italienne était très elegante (sic) en droit et en fait et qu'en Italie, toutes les lois étaient constitutionnelles et que le problème des indemnités dues aux sociétés fìrancaises était une question laissée à la discrétion et à la générosité du Gouvernement Italien; le Droit des gens n'exi-geant pas l'attribntion d'une indemnité .
I) G. Jezo, L'Action sociale, 10 aoùt 1912; do., La responsabilità de VEtat Iialien à raison de Véiablissemenl du monopole des assurances (Rcvue du Droit public, aeptembre 1912).