Rassegna storica del Risorgimento
QUETELET ADOLPHE ; BELGIO ; PETITTI DI RORETO ILARIONE
anno
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1936
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pagina
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1035
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Documenti italiani nel Belgio 1035
a critiqae de l'Ordre dea Jésuitcs, tei qu'il esiste maintenant, il avait exposé et fort Ione lem constitution vera le 16* siècle ..et l'epoque de la fondation de l'Ordre; mais qne le contrasto était si frapparli qne cet élòge méme étaìt la meillcure critique que l'on pùt faire de lenr état actuel. Le bon Mr. Petitti n'a point compria la choae et tont en parlant du haut geme de Mr. Gioberti, il dit qne sa belle àme n'aura point vu le mauvais cdté de la chose dans Ica louanges qu'il donne aux Jésuitcs. Cela l'amuse beaucoup.
In mezzo ai gravi dolori intimi, alla malattia che lo angustia senza requie, alle preoccupazioni che le cariche gli procurano, quest'uomo pieno di tanta energia che tutto ciò non riusciva a piegare, ha sempre la mente rivolta al Gioberti, del quale deplora la partenza per Parigi. Alle tante angustie si aggiungono le lotte dei partiti politici e queste sembrano scoraggiare il tenace lottatore, disgustato dai maneggi degli intriganti, degli incapaci, dei disonesti ed anche dalle tendenze illiberali improvvisamente abbracciate dal nostro governo, grazie alle imprudenze dei radicali .
H destinò riservava ancora più gravi dolori al cuore di questo puro e grande patriotta, che nelle ultime lettere al Quetelet mostra, iu brevi e tragiche frasi, tutta l'amarezza ed il dolore della propria anima tutta intesa verso le sorti della patria. Già il professore Carlo Ignazio Giulio, suo amico e collega, che nel 1847 aveva presentato al Quetelet x) aveva, in una lettera del gennaio 1849, detto allo scienziato belga tutta l'angoscia che martoriava il cuore del vecchio Piemonte e si può dire senza tema d'errare che quei sentimenti fossero condivisi dal Petitti, ormai, dalla malattia, ridotto all'inazione. Scriveva infatti il Giulio :
Seize mais à peine se sont écoulés depuis que j'ai eu l'honneur de faire votre connais sance et de m'asseoir àia table bospitalc de Madame Quetelet; seize mois à peine se sont écoulés depuis lors et cependant ou aurait quelque peine à trouver dans l'histoire de l'Europe avant 1789, une période d'autant d'annéca et aussi remplie de grands événements, de grandes espé-rances, de désappointements, et de grands désastres. Cependant combien ont été différentes, pendant cettes années dernières les destinées de la Belgique et de l'Italie! Vous txanquilles spectateurs de l'orage qui ravageait la presone totali té de l'Europe continentale, et nous tour à tour caressés par l'eapérance, flatlés pax les succès. abattus par Ics revers, menacés au dehors, déchiréa à rintérìeur par les discordca intcstines, et réduiis au doute du to be, or no to be: je parie de l'Italie en general. Pour le pauvre Piémont en particulier, chargé seni ou presque seul de tous les fraia en honnnes et en argent d'une guerre qui devait proti ter a tous, il se ruine et s'épuise mettant à riaque sa propre indépendance pour conquérir celle dea autxes panica de la Péninaule, tandis que l'Angleterre et la Franco, mèdi a trices offici euses, mais oiaives ou distraites par d'autres intérèta, lui jettcnt dea paroles de consolation et d'eneouragement, en le laiBaant perir cependant d'épuisement et se débottre péniblement sous les maina des factions qui se diaputent le gouvemement, et lui ouvrent la douloureuse perspectivc de l'anarchie, ou d'une réaction dont personne ne saurait prévoir le terme. Plaiso a Dieu que les
1} n Giulio incontrò a Bruxelles, presso il Quetelet, l'Amvabene ed il Mittermcycr. Cfr.: jj BosEUil, Con-sensi italiani alla causa delVindipendenxa italiana, con lett. di Mi iter? mayer e Blonqui al Petitti, in Seggi e documenti di Storia del Risorgimento italiano, voi. in, Bologna, Zanichelli, 1934.
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