Rassegna storica del Risorgimento
QUETELET ADOLPHE ; BELGIO ; PETITTI DI RORETO ILARIONE
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Mario Battistini
revers de quelques utopiatea de bonne foi, leB erìminellefl penaéea dee enragéa démocratea ou réactionnairea, le decouragement dea honnètea gena et l'indiiTérence dea inanes n'amònent plus tòt qu'on no pense une crise douloureuae.
J'apprcnds pax le non Abbé Baruffi que vou avez la bonté, vous et vos Damea, de VOUB intércaser à ce qui me regarde, et qu'elles ne me gardent point rancune de la longuo veillée dont elles ont été redevables, à ma diatraction et a mon indiacrétion. Yenillez agréer, VOUB méme, et faire agréer a eoa Damea l'expression de ma reconnaiaaonce bien sentic.
Rentré chea moi an moia de novembre 1847 je trotrvai mea concitoyena dans la joie la plus Troie* dans les espérancea les plus vives pour lea rélbrmes que le roi venait d'aecomplir, et pour ceUes qu'ilpromettait encore. Tout était olora couleur de rosea. Bientòt lea événements de Home et de Naples vinrent imprimer aux idéea et aux faitaun mouvement plus rapide, trop rapide. Les désirs se transformèrent en exigencee, la réforme prit l'allure d'une revolution véri-table: bientòt encore survinrent a Paris les fatalea journéea de février, à Milan l'insurrection prématnrée de mara qui précipitèrent no tre marche et nona forcèrent a commencer une guerre pour laquelle noua étions bien loin d'étre prete. Un nouveau ministère compose de personnes dont lea opinions fusseni. d'accord avec notre nouveau aystème de gouvernement, avec le rdle une noua deviona jouer en Italie dut ae former. Je me tronvai moralement force de prendre ma -part dans les combinaisons qu'il fallait tenter, et fmalemcnt d'accepter une place anprès du Miniatre dea travanx publics, mais après pen de mois lafatigue,-le dégoùt de mes nonvellea occupatone, les déplorablea revers de nos arméea, la chaleur de la saison minant ma sante débile, épuiaant mea forces, vinrent me torcer à une donlourenseinaction et me décidèrent à m'éloigner de Turin, et à ebereber à la campagne la paix et le repos dont j'avais si grand besoin.
La lettera dell'8 giugno 1849 è l'ultima che il Petitti scrisse al Quetelet. IncModato nel suo letto di dolore, calmo e sereno com'era vissuto, attendeva la morte che appena sessantenne, Io liberava, il 10 aprile 1850, da tante sofferenze. Pasquale Stanislao Mancini ne scrisse l'elogio funebre, *) né miglior penna, né miglior anima potevano esser meglio designate a ricordare uno dei migliori figli del Piemonte. Inviando al Quetelet un esemplare del suo scritto, gli scrìveva il 10 giugno dello stesso anno 1850:
L'arnitié qui noua attachait à l'exccllent corate Petitti, dont l'Italie depuis quelque moia deploro la perte, m'encourage d mettre sona voa yeux ma Natica ci-jointe, de la vie et de travaux de notre common ami. J'ai l'bonneur de vous en faire l'envoi, an nom ausai de SCB fila, bravea officiers de l'armée earde, dont le premier appartieni en mème temps avec la plus bonorable reputa tion a cotte Chambre dea Députéa. Ils espèrent avec moi, qne lea liens que la science et l'amour de l'bnmanìté rendent aacréa, et qui vous uniBsoient a leur pére, vous feront parcourir avec un tenóre intérét ce poges, qui xappellent les aonvenira d'une longue et labo-rieuae carrière dont le bien dea bommea et aurtont de sa patrie, fot toujoura le but. Quant è moi Monaieur. depuis que aous une réaction ubaolutiste, tont à fait sana exemple, d'un gouvernement aveugle, non moina funeste dea exeòa coniraires la véritablc cause du bien et de l'ordrc, j'ai dù m'éloigner de Naples, molgré ma bien. reconnue et immnable modération politique, uni-quement pour avoir été èra deux foia député à la Chambre par lea librea Buffragea de mea concitoyena et pour n'avoir paa refusò" de m'acquitter d'un devoir inviolablo de chaque ovocat honnéte, en acceptant,bi défenae dea nombreuaca viotimea de cotte puiasanto réaction, traincca
i) Notista della vita e degli studi di Carlo Jlarioao Potuti, Torino, 1850.