Rassegna storica del Risorgimento
QUETELET ADOLPHE ; BELGIO ; PETITTI DI RORETO ILARIONE
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1936
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1041
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Documenti italiani nel Belgio 1041
Ni 6.
Etan t au jourdh'ui un poti souffran t, et obligé à me aoi gner pour pouvoi r partir après-demain, je prie Mr. Quetelet de vouloir passer un moment chez moi, et de vouloir prendre connaissance de la lettre ci-jointc de l'abbi Gazzcra pour pouvoir faire ce dont cct cxccllcn t collègue nous prie.
Mes hommages à Madame Quetelet et je me dia de bien bon cosar
son dévoué serviteur et collègue 25 juillet 1840. Petitti.
N. 7.
Genève, 31 aoùt 1840. Mon cher Monaieur Quetelet,
Après m'ètre reposé troia jours ici, où je auia arrivé le 27, je viens me rappeler, mon cher Idi. Quetelet, à votre bon souvenir et vous donner de mes nouvelles. Ellea aont ici meiBeures, mais une recante assez grave que j'ai essuyée à Heidelberg m'a laissé dans un état de faibleese dont je ne me BUÌS paa encore relevé tout à fait. C'est pour ce motif, que me trouvant bien ici, je compte y passer 12 ou 13 jours pour me reposer entièrement avant de me renare cbez moi. Mon voyage a été fort henreux jusqu'à Heidelberg, et j'ai été bien satisfai t de ce que j'ai vu à Liège, Aix-la-Cbapelle, à Cologne, à Mayence et à Francfort où je me suis arrété. A Scraing surtout ce que j'ai vu a dépasaé tonte mon attente. C'eat bien dommage que cet établissement ne puisse se soutenir, et il serait digne du gouvernement Belge de le soutenir. A Francfort Mr. Nothomb m'a accueilli avec une extrème bonté, et j'ai éprouvé le plus grand plaisir à connaitre cet bomme, qui a dea opinione bien éclairéa et bien aagea. J'éapère pour la Belgique qu'il reviendra au pouvoir, parce que je suis persuade qu'il peut encore servir plus utilement son pays. A Heidelberg j'ai recu l'accueil le plus bienveillant pax cet excellent Mr. Mittermayer, auquel j'ai remis votre lettre dont il a été ravi pour la bonne nouvelle que vous lui annoncicz d'avoir obtenu à la veuve d'un profcsaeur, la pcnsion qui lui était due,
L'université de Heidelberg m'a pani bien organisée, et pouvoir sous plusieurs rapporta servir de modèle à bien d'autrea. Il y a entre les profesaeurs en titre et les privai docent une emulation bien utile, et la positura bonorable dcs premiers, à laquelle cbercbent d'arriver les seconda est faitc pour exciter puissamment au travail.
Les nouvelles que j'ai recuea du Congrès de Turin paraissent en aasurer la bonne réussite, et l'on espère qu'un bon nombre de concurrenta y interviendra.
Mon fila, qui est parti avant hier d'ici pour ne pas dépasser son congé, m'a prie en par-tant de le rappeler à votre souvenir; il est, ainai que moi, pénétré de reconnaissance pour les bontés que vous avez enea pour moi, arasi que Madame Quetelet, à laquelle je vous prie de pré-aenter mes hommages bien empresés, ainai qu'à Madame votre mère, à Madame votre sosur et à Mr. votre beau-frèrc, ainsi qu'à voa interessanta enfants.
Qaoique j* aie écrit avant hier au bon et cher docteur Gastone, je vous prie néanmoins encore de lui dire bien dea chosea de ma part, ainai qu'à l'cxccllcnt abbé Gioberti.
Rappelezmoi au souvenir du docteur Browing, si vous avez occasion de le voir à Londres, où j'espère que vous irez, et vous verrez votre intéreaaant élève S. A. R. le Prince Albert. *)
Croyez, mon cher Mr. Quetelet, aux scntiments do bien sincère et bien reconnaissante amitié avecleaquelsj'ail'honneur d'otre, mon cher Mr., trèa bumble et afFectionnéserviteur, et dévoué ami
Petitti.
1) Quetelet fu professore dei principi Ernesto ed Alberto de Saxc-Cobourg, nipoti di Leopoldo I, il secondo sposo poi della regina Vittoria. (Gfr.: E. GOSSABT: A, Quetelet et lo prince Albert (1836-61) in Bulletin de la classe des lettres de VAcadémie royale de Belgique, 1919 n. 4, p. 211-254) con molte lettere.