Rassegna storica del Risorgimento

QUETELET ADOLPHE ; BELGIO ; PETITTI DI RORETO ILARIONE
anno <1936>   pagina <1043>
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Documenti italiani nel Belgio 1043
portant. Je présente mes liommoges à Madame Quetelet, ainai qu'à Madame votare mère, n Madame vette sreur, à votxc beau-frère, et a vos enfants, Puiaqne vous n'étea pus venti Turili, je regrette quo vous n'ayez pas été à Glaacow, et surtout a Londres voir votre filève le Princc Albert, dont l'accueil distingue et bicnvcillant aurait dù nalurellement vous étro agreable. Mon beau-frère de Scagnel, sensible à votre bon souvenir me ebarge de vous dire mille choses. Son fils Hilarion vient d'étre promn officier. Alexandre va entrer a l'Académic niilitaire, de manière qu'cn voilà trois casés. Nous avions remis au Libraire Murquart, Mr. Eandi et moi, un ballot de livres, que nous avions recu cn don, ou aclietés à Bruxelles les premiere jours d'aoùt. Comme ils ne sont pas encore arrivéa, seriez-vous assez bon pourles rójlaraer auprès du libraire, et fai re cn manière quc l'cnvoi cn soit Bollicate ? Veuillez m'excuscr de ce nouvel ennui, me conserver votre si précieuse ami tic, et croire à celle bien dévouée, et bien sincère de celui qui sera toujours votre dévoué ami
Petitti.
P. S. Ma sauté est assez bornie, Dieu merci. J'aurais tous les soins de MM. de Stassart, quc j'ai bien logés.
N. 9.
Turin, le 25 octobre 1840. Mon très chcr Quetelet,
Je ne veux pas laisser retourner l'excellent Mr. de Stassart à Bruxelles sans lui donner deux mota pour vous, à fin de me rappeler à votre bon et aimable souvenir, ainsi qn'à celui de la si bonne et si aimable Madame Quetelet. Pour vous. donner de mes nouvelica je dois vons dire, quo je me suis parfaitement porte jusqu'à ecs jours derniers, qu'à la suite d'un vent borri-ble qui a soufflé, et du froid qui s'est fait sentir, j'ai de suite été pria par mes incommodités ordinairea, qui n'ont cependant pas été bien graves, et dont j'espère me tirer en quelqucs jours avec quclques soins. Vous aurez recu, j'espère, une lettre de moi, dans laquelic je vous donnais les détails de notre Congrès scientifique qui est termine aussi bien qu'il était commencé. Mr. de Selys Longcbamps, naturaliste liégeois, était le seni belge que nous avons eu, et tous regrettaient votre absence, bautement. Je vons priais aussi dans ma lettre de solliciter auprès du libraire Murquart, l'cnvoi de nos livres, dont il était ebargé, que nous attcndons toujours, Mr. Eandi et moi, fort ennuyés de ne pas les recevoir, et craignant les perdre. En mon particulier j'en suis d'autant plus inquiet, que je ne voudrais pas ainsi égarer vos ouvrages, qui sont un si précieux souvenir de votre amitié, et une si bonne source d'instruction pour mes études. Nous n'avons ici ricn de nouveau, si ce n'est que nous sommes ainsi que vous le serez certoinement inquieta de la tournure guerrière que prennent les événemcnts du jour. Nos deux pays, placés comme ils le sont en contact avec les puisBonees beHigérontes malgré la meilleure envie de garder une neutrali té qui scrait dans nos droits, comme dans nos intéréts, peuvent bien facilement étre entraìnéB dans la querelle, et voir compromettre leur existence et Icur prosperi té. Que Dieu ventile nous préserver de ce malhcur ! Mr. de Stassart part d'ici content de l'accueil recu et du magnifique cadeau que lui a fait notre Boi. Cela malgré les mécbancetés du Courrier de la Mouse, que tous les gens sensés ont appréeiées à leur jusi.e valeur, en les voyant dirigécs contre un aussi brave bomme.l) J'espère que Madame Quetelet, Madame votre mère et Madame votre sceur, ainsi que votre beau-frère et VOB enfants sont tous bien pórtants. Veuillez me rappeler à leur souvenir en leur offrant mes complimenta; gardez-moi votre si précieuse bienveillance, et croyez au dévouement bien sincère avec lequel j'ai le bonheur d'étre votre dévoué serviteur et ami
P. S. Mas complimenta n l'esrimable abbé Gioberti.
1) Gfr.: H mio scritto citato: La corrispondema del barone de Stassart.
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