Rassegna storica del Risorgimento
QUETELET ADOLPHE ; BELGIO ; PETITTI DI RORETO ILARIONE
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1936
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1044 Mario Battistini
N. io.
Turin, co 4 janvicr 1841. Mon chcr Mr. Quetolet,
Une demando, que Mr. Moricliinì, savant prélat romain me fuit, me inet dans le cas de me rappeler a votre souvenir et m'adresser à vous. Mr. Monchini, qui s*occupe beaucoup d'hópitaux et d'hospices, ayant su par moi que Fon construit actucllement à Bruxelles un hòpital magnifi-que, m'a prie de lui procurer, les plans, dans le cas qu'on les public, comme U arrivo souventpar le moyen de la iiihographio. Si ceti.e voie de publication alieu, je vous sera! donc bienreconnais-sant de me les procurer, et si Mr. Hippolyte Vilain XIV, qui doit venir ici cliargé d'affaires de votre gouvememcnt pouvait encore s'en charger avant son départ, Mr. le haron de Stassart qui m'a offert de lui donner ce qui pourrait m'ètre adressé, le prierait, j'en suis sur, de me les apporter. Au cas contraire vous pourriez attendre d'autres occaaions quand elles se présente- raient.
Mr. Gastone, qui m'a écrit ces jours derniers, me dit que votre fami Ile a été tonte malade de la coqueluche, moins vous; j'en suis-hicri peiné, car c'est une maladie bien pónible, surtout quand on n'est plus dans l'enfance, et je veux espérer que tous soient guéris.
En voyant Mr. de Stassart, veuillez me rappeler à son souvenir et lui dire que j*ai l'art sa commission à l'abLé Gazzera, qui à l'epoque de l'élection des correspondants de notre Àca-démie, ce qui a lieu la fin de l'année classìque, ne manquera pas de le proposer pour notre associò, comme il en a témoigné le désir.
J'ai vu par les journaux que vous avez un biver très rigoureux; le nótre est an contraire très doux; seulement depnis deux ou trois jours nous avons quelques degrés au dessous de zero.
Mon beaufrère de Scagnai, qui est vena me voir, apprenant que je vous écris vene ètre rappelé à votre souvenir, adusi que a celni de M.M. votre épouse et mère. J'enfaisautant pour mon compte n'oubliant pas combien elles ont eu de bontés pour moi et pour mon fils, lequcl étant venu de Coni ici pour quelques jours, veut ausai me charger de vous presentar à tous ses devoirs empressés.
Vous verrez sùrement Mr. Gioberti, jc vous prie de nous rappeler aussi à son souvenir. Nous avons été bien peinés de ne pouvoir lire son ìivxe, dont la censure n'a pas permis l'intro-duction. Veuillez aussi dire bien des eboses au bon docteur Gastone et présenter nos compii ments à Madame la comtesse Lalaing que nous espérons toujonrs revoir ici, comme elle nous en a flatté.
Ma sante, après avoir été deux mois passablement bonne, depnis quelques jours est de nouveau dérangée; c'est le fruit de la sai son et je m'y résigne en me tcnant couebé dans deux bonnes chambres à 12 degrés.
Nous avons de Mila des bonnes nouvelles des Arconati, qui se trouvent bien, mais le comte regrette la Bclgique, et parait vouloir y retourner. Prie est avee sa mère a Pignerol, et semble se disposer àretourner a Bruxelles au printemps. Veuillez enfin me rappeler au souvenir du comte Arrivabene, et croyez toujonrs au dévouement et à la haute considération de
votre dévouó serviteur et ami Petitti.
N. 11.
Turin, 15 avril 1841. Mon cher digne ami,
Je suis obligé do me servir de In inain de mon fils pour vous écrixe ne voulant pas manquer l'occasion que m'ofEre Mr. de Prie qui reto urne dans votro ville, et j'en pronte pour vous en, voyer: 1 nn paquet con ti; nani, la médaille qui a étéfrappée pour notre sccond Congrès Italien,