Rassegna storica del Risorgimento

QUETELET ADOLPHE ; BELGIO ; PETITTI DI RORETO ILARIONE
anno <1936>   pagina <1048>
immagine non disponibile

1048
Mario Battistini
doat vous parlez, mais il di t qu'il ne pourrait lei or fai re autaat, faate do fonda. Si jc dois dire ce que j'cn penso, jo croia qac ce grand hummc aime préscnt a se reposcr sur Bea lauricra, et n'aime paa à so donner de nonvelles besogucs, car en fa veiir comme il l'est il obtiendrait ais6-xnent du Roi tous les fonda ncccssaires pour acs obaervations.
J'espère que le retour do Mr. Vilain m'apporterà de vos nonvelles, et si vona avez d'autres comptea rendua de l'aduiinistration de la juatice, ou d'autrea choses qui intéreaacnt mes étudcs je vona aerai bien obligé de me Ica envoyer.
Yotre bataille élecfcorale, que j'ai auivie dans vos journaux, paraìt encorc laiascr an juate milieu le pouvoir; eapérons qu'il le conBerve, car les extrèmes som; tonjours mrisibles à la canee de la civilisation et dea sciencea.
Adieu, mon cber Mr., aimcz-moi comme je vona aime. Ditea bien dea chosea pour moi a M.M. Gioberti, Gastone et Chitli, et croyez-moi votre dévoné.
Petitti.
(Mille hommagea à Mad. Lalaing).
N. M
Turin, ce 26 aoùt 1841. Mon cber Quetelet,
Je pronte dn voyage que fait à Bruxelles mon ami Mr. l'avocat Pinelli, aubatitnt du Pro-corenr general dn Rox à no tre Conr dea Comptea, accompagni de l'avocat Tonello, profeaaenr de droit à notre Université, pour me rappeler à votre souvenir et vous donner de mes nonvelles, qui sont, Dieu merci, aaaez bonnes deputa troia moia, et me permettent de partir pour Florence à l'occasion du Congrès, où je Buia bien peiné de ne pas vous tronver. Je vous rccommande ainai qu'à Madame Quetelet, à laqueìle je présente mes bommages, mes denx compatriotea, qui aont deux personnes Bien distinguées par leura qualités de coeur et d'esprit, et qui à ce titre désirent beaucoup de vous connaitre. Comme ila ont le projet de parcourir votre intéreasant paya, veuillez les adresser à vos amia de Louvain, Gand, Anvers, et antres villcs, où ila se diri-geront. Je n'ai rien d'intéressant à vona annoncèr; je regrette de ne pouvoir encore vous envoyer par cotte occasion, ma Dissertation sur le travail dea enfant s dans les manufacturca et le 2* volume de notre sta Eisti que, qui ne paraìtront que dans queiques joura. Je cbercberai une autre occasion. Il paraìt que le Congrès de Florence aera très nombreux. Bien dea choses de ma pari à M.M. Gio­berti et de StBasart et croyez-moi tonjours
votre dévoné ami et serviteur
Petitti. mM
N. 15.
Turin, 22 ootobre 1841. Mon cber Quetelet,
À mon retour du Congrès de Florence et do Rome je croyaia pouvoir vous gerire pour vous donner seulement Ics nonvelles de nos réuniona, où vous étiez tant déairé, et où aacbant votre axnitié pour moi, et notre correapondance, on me questionimii fréquemment sur votre arrivée probable, ou non; mai a mon malhcur veut que je doivc au contraire vous annoncèr un coup terrible, dont j'ai été atteint par la porte inopinée de mon fila aìné que vous avez connu et si bien accucilli ebess vous Pan passe. J'arrivaia de Rome où j'étaia alle après le Congrès de Flo­rence, content de mon voyage, et je compiala ollcr de Genoa, où je débarquerais le 16 a MTlan pour prolonger encore mon congé, Ioraquc j'appria quo mon fila atné était gravement malade à Coni, où il était l'aide de camp da Gouveraear. J'allals me dispoaer a partir sur lo ebamp pour le aoignor, quand un de mes amia pour xn'on empecbor, dùt m'onnoncer que lo pauvre garcon