Rassegna storica del Risorgimento

QUETELET ADOLPHE ; BELGIO ; PETITTI DI RORETO ILARIONE
anno <1936>   pagina <1054>
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Mario Battistini
de PAcadémie mi li lai re l'a vant-deraier fila Alexandre, né encorc a Bruxelles, ) pour ne pas avohr su prendre bien ses examena pour la troisième finB ; il a été engagé soldat dona un régiment d'infanterìe de lignc. Louis au contraire a prie de brillanta examens soit pour devenir lieutenent, il y a 7 ou 8 ans, soit à présent, pour devenir capitaine car chez nous cotte place daga le armes savantea est mise au concoura pormi les lieutenants en première.
Notre volume (mouvement de la population) va paraitre et déjà je me suia asauré que vous le recevrez.
Adieu, mon cher. Aimez-moi toujours beaucoup comme je vous aime et veuillez me croire toujouxs votre dévoué
Petitti.
N. 22.
Turin, 22 février 1843. Mon eber ami,
Monsieur le comte de Villamarina, de retour de son voyage, m'apporte votre lettre qui me fait l'bonncur de me nommer associé correspondant de la Commissioni de statistique supé-rieure que vous présidez, à laquelle lettre était jointle diplomo de nomination. Je vous en accuse reception omcielle, que je remeta à Mr. le vicomte Vilain XIV, votre ebargé d'affaires, pour qu'il l'envoie dans le paquet de son gouvernement. Je saia que je dois entièrement à vous cet bonorable distinction qui me flatteinfiniment, quoique dans ma position actuelle, éloigné comme je suis de tonte influence active, je ne puissc guère vous seconder dans vos nobles travaux. Si cependant vons croyez devoir me demander des indications qui ptdssent servir à quelque com-paraison ebez vous, veuillez diaposer de moi sana réacrves; mes nombreuses relations avec les différentes parties de l'Italie me mettent à znème de VOUB satisfaire. En attendant me voici au contraire à vous demander des notices hiBtoriquea statistiques sur la Belgirjue dont j'ai besoin pour compléter un travail académique. Je suis occupé d'une bistoire statistique de la loterie, et mon travail a un but moral, celui d'en poursuivre ebez nous aussi, comme en Angleterre, en France, et en Belgi que, la suppression, que le roi désire, le conaeil propose, et déjà le Ministre défend faiblemen t, ayant déjà adopté des mesures, qui tendent à ce but. Mon mémoire a pour objet de mieux fixer Fattcntion publique à cet égard, de diriger l'opinion, et appeler le veau general sur un acte éminemment moral, utile et economi que. Pourintéresser les lectenrs, il me faut d'abord tracer l'bistoire de ce jeu, ou impOt, indiquer les immcnsoa avantages du preneur sur les joueurs, et méme démontrer d'une manière matbématique, qui soit à la por tèe, non des savantB seulemcnt, mais aussi du vulgus. Or je ne connais pas assez matbématiquement les règlea du jeu à le démontrer matbématiquement aussi, et d'une manière si claire qu'elles puiaaent étre présentées à tonte espèce de lecteurs, arrangéea de manière à ce que toutes les ebances de la probabiUté soicnt en faveur de celui qui tient le jeu contre celui qui joue. Je viene donc vous demander en premier lieu de vouloir bien dérober à vos nombreuses occupa tions une beute pour me tracer avec cotte étonnante facili té de travail, et cotte lucidi té d'idée qui vous dis­tingue et vons fait comprendre de tout le monde, pour me tracer brièvement et clairement ce que je vous al ci-dessus indiqué d'une manière génerique, que vous saurez de suite aisément traduire en cbinres et en raÌBonnemente matbématique, mais je le ripète à la portée de tout le monde. Après ce travail personnel que je vous demande, je vièns encore vous prier de me
1) Vane sono state le nostre ricerche riguardo a questa affermazione.