Rassegna storica del Risorgimento
QUETELET ADOLPHE ; BELGIO ; PETITTI DI RORETO ILARIONE
anno
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1936
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pagina
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1061
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Documenti italiani nel Belgio 1061
faiti par le profesaeur Giulio, qui après Mr. Plana cat notte raeilleur mathéinaticlea et votiB le trouvcrez, j'espère, très bona. Il a adopté votre système de tablcaux en lignee descendantca et asccud.utit.es dans les comparaisons qn'il a instituées entrc notrc travailet celni de la Franco. G'eat dommage que votre reccnsemmt et mouvcment ne fusscnt encore connus, parco que une coinparaison entre Ica deux paya, de population à peu près égalc, aurait a mon avis présente une plus grande garantie, que ne peuvent en avoir dea calcola faits d'une part sur une population de 31.000.000. Je publierai dans les AnnK Universali di statistica de Milan un compte rendo du travail de notre commisaion.
Je n'ai pas encore reco, ni elle non plus Ics publications. Pespère que voua profiterez do retour de Mr. Yilain XTV pour nous les envoyer.
Jc vous envoic sous bande pax la poste, une brochure que j'ai distribuée au Congrès de Lucques sur la réforme des prisons. J'en ai adreasé une autre à l'Académie et à M.M. de Stas-oart, Arrivabcne, et Ducpétiaux.
Pécxis à Mr. Arri vabene, je vous prie de saluer de ma part les deux autres, en les voyant.
M.M. Plana et de Scagnel se portent bien et voua disent bien des chosea.
Je ne vous ai pas nomine M. Amici pére en vous p ariani de vos amis toscana, parce qu-'il n*y était pas, mais à sa campagne près Modène, où il a été affligé par plusieurs malhcurs répétéa. Gette campagne avait été réparée et ensuitc inondée l'automne 1842 et ce printempa. Il paratt qu'à l'été les miasmes délétères s'y sont développés, car en arrivant pour y pasaer leurs vacances, le typhus s'y est manifeste et presane tous y sont passés: mattres et domesti-ques. Madame Amici, bellemère, sa bellefille (née Médicis, femme du professeur à Pise) et un enfant ont succombé. Amici, fils, professeur à Pise y était à toute extremité, à mon départ de Florence. L'autre fils et sa femme, avec Ics enfants des deux fils s'étaicnt sauvés à Bologne. Amici pére était sur le lieu de tant de désastrea, accablc parla douleur, et ses lettres montraient un bomme anéanti par le ebagrin. Je suis sur que vous prendrez, comma nous tous, la plus grande part anx malheurs de cette exceliente et estimablc famille.
J'espère que Madame de Lalaing est bien ; veuillez me rappeler à son souvenir. Faites-en autant après de Madame Quetelct, à 1 aquelle je présente mes bommages, comme à Madame votre mère et au reste de toute votre famille.
Veuillez toujours disposer de moi et croyez à l'attachement dévoué et sans bornes de votre aff. serviteur et ami
Petitti.
No. 30.
Turin, ce S décembre 1843. Mon eber Quetelct,
Persuade que à cette beure vous aerez de re tour à Bruxelles, après un heureux voyage à Paris, où je saie que vous étes alle, je viene vous écrire dans le besoin où je suis d'avoii un eonseilpour un travail dont je me suis ebargé et que je voudrais pouvoir fai re en manière ausai d'obtenir l'approbation des maitres de la acience, parmi leaquels vous étés indubitablement. Vous aurez recu, je pense, a cette beare, le second volume de notre statistique (mouvement de la population.) que je vous annoncais par ma dentière lettre des derniers jours d'octobre, crac vous aurez ausai recue, j'espère, avec une deridere brochure sur la réforme dea prisons, que je vous ai envoyée, aitisi qu'à Mr. de Stassart, Arriva bene. Ducpétiaux et à l'Académie. Vous aurez dono déjà vu ce travail qui me panili, asses bienfait, sur tout les notes, quo le professeur Giulio, un de nos mcilleura matbématicJens, a rédigécs en adoptant votre houreuse et ingénieuse idée des courbes appliquées à la statistique. J'ai été prie par la Direction des Annales Unìverselìas de statistique de Milan de faire un arti eie de fond, e i e* professo, j ugeaut non seulemont ce volume, maig ansai le précédent (recensement de la population) après en avoir fait l'analyse. Je