Rassegna storica del Risorgimento

QUETELET ADOLPHE ; BELGIO ; PETITTI DI RORETO ILARIONE
anno <1936>   pagina <1066>
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Mario Battistinì
matériaux bien interessarne avcc urdrc et clune. Di tcs-moi à lo première ocension ai quelque mémuire concia sur quelquc point de stalistiquc pnurrait ótre agréable à votre Cornmission. bien entendn étranger à la Belgique, cor il seraiL inutile de copicr oa reatreindre vos beauz tro­varne. En eoa de rcponse aflirmative jc m'en occuperais cornine hommage de reconnaissance à la Gommi ssion, qui gràce à votre bienveillance et non par mes mérites, tn'a fait l'honneur de m'associcr des bommea si marquants dans la sciencc que j'en suis presque confus. Voua serez bien obligeant de me pxoourer lea dentiera comptea residua de l'admiuistration de la Justice. Quant aux textes j'ai à peu près ce qui m'interesso le plus comme voua verrez pal­ma note. Le Congrès de Milan s'annoncc d'une manière plus que brillante; vous aavez qu'on a destine 10.000 Urea pour les expéricnces scientinqnos. Pourrons-nous capérer que vous y vien-drez. ou bien à colui de Naplea qui le aera peut-Stre pina encorc? Bien des savants de la pénin-aule, sachant que voua m'bonorez de votre ami tic, se sont recommandés à moi pour que je vous y engagé. Dans ce caa j'espère que vous ne manquerez pas notre ville, et je scrais votre cice­rone ici et aiHeurs. Le ebev. Plana vous dit bien des choses. Mon beau-frèrc ansai. Sa femme a été bien malade d'une bronchite. Elle est convalescente à présent. Je n'ai pas vu depuis 20 jours le docteur Castone, mais je le sais bien portant, et ayant repris ses anciennes babitudes. Le comte Vilain XIV, avec lequel nous parlons souvent de vous, vous fait ses compliments. Il est, ainsi que Madame son épousc, trèa bien vu ici, et ses sociétés sont très fréqucntécs. Veuillez me rappeler an souvenir de Madame de Lalaing et de Mr. et Me. de Stassart. Mille choses au brave abbé Gioberti et à Mr. Cbitti, si vous le voyez. Prie a cu sa femme montante; elle est mieux, mais sa mère paratt décidement vouloir quitter ce bas monde; elle a 80 et plus ans, ce qui deciderà l'établiasement de Prie à Paris, cax il n'est ici que pour sa mère, étant malbeureuscment peu bien avec sa femme. Adicu, mon chcr, conservez-moi votre bienveil­lance et croyczmoi de cccur et d'àme,
votre dévoué
Petitti.
P. S. Gette lettre éerite depuis 20 jours n'a pu partir parce qu'une violente xecbute dont je relève à peine, m'a einpéché d'écrire l'autre officielle. Je suis bien faible et je ne puis vous écrire autrement.
I
N. 33.
Turin, 2 juiDet 1844. Mon cher ami,
Je viens voua remercier bien vivement du beau cadeau que vous m'avez procure en me faisant envoyer par le baron Evain les Aunales des travaux publics, 2 voi., que j'ai recus avantbier seulement, et qui me paraissent un magnifique travail. Votre pays est en véri té dans un étonnant progrès, et vous nous faites bien envic sous plus d'un rapport. J'espère que votre sante et celle de Madame se soient améliorées, et je vous conjurc de la bien soigner. Vous travaillez trop, et vos nombxeuses occupations vous minent. Ma sante est meilleure depuis les grandea chaleurs qui me font toujours un grand bien, J'ai été deux mois opprime ausai par le travail. Nomine membre et rapporteur d'une commission ebargéc d'organiser ebez-nous ausai un réaeau de chemins de fer, j'ai dù travaillcr beaucoup, et lutter avec bien des obstacles. Quelqu'un qui n'a rien fait vient d'obtenir la récomponsc; pationcc, moi, je sui e coment d'avoir vu adopter mes idées, malgré une opposition vivo, déloyalc, preaaionnée. Cela me sunti, car je travaille pour lo bien non pour l'intéret peraonnel. Je me suis a présent remis à mon histoire de la loterie, tout ce qui est hiatorique est a peu près termine. Les données atatia-tiques sont nombrcuaes et intéreasantes. Les considerations generale sur les effats moraux, politiques et économiqucs ne sont plus qu'a retoueber. J*aurais cu besoin d'avoir avec vous